L'ouverture des archives révèle au pays l'après-guerre, l'accueil des nazis et l'antisémitisme
LE MONDE | 14.08.03 | 12h46
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3222--330525-,00.html
Une puissante organisation secrète chargée de fournir l'asile était dirigée par Rodolfo Freude, collaborateur de Juan Peron.
Buenos Aires de notre correspondante
Le sombre rôle joué par l'Argentine au lendemain de la seconde guerre mondiale avec l'accueil massif de nazis et autres criminels de guerre européens grâce au soutien du général Juan Domingo Peron (1946-1955) est à nouveau sur la sellette à Buenos Aires.
L'ouverture des archives de la direction nationale de migrations, qui a été ordonnée à la mi-juillet par le président Nestor Kirchner, a révélé que 7 250 fascistes croates sont arrivés en Argentine à partir de 1946, dont quinze grands criminels de guerre. Parmi eux, Ivo Heinrich, conseiller financier d'Ante Pavelic, ancien chef de l'Etat oustachi (pro hitlérien) et qui avait également trouvé refuge en Argentine, et Friedrich Rauch, qui était en fait un colonel SS chargé par Hitler de retirer l'or de la Banque centrale de Berlin et de l'enterrer dans les montagnes de Bavière. Tous ces immigrants s'étaient vu délivrer des passeports de la Croix-Rouge par l'intermédiaire du Vatican.
Dans son édition du 27 juillet, le quotidien de gauche Pagina 12 consacre deux pages aux deux premiers dossiers qui ont été rendus publics, et qui démontrent le rôle actif joué par l'Eglise catholique pour donner refuge aux anciens nazis, parmi lesquels Adolf Eichmann, Joseph Mengele et Klaus Barbie.
Un livre a provoqué l'ouverture des archives : L'Authentique Odessa, du journaliste argentin Uki Goni, qui a paru aux Etats-Unis en 2002 et qui a été traduit il y a quelques mois en espagnol. M. Goni a mené pendant six ans une minutieuse enquête sur "la route des rats" vers l'Argentine après avoir consulté des archives en Europe, trouvant la plupart des portes fermées en Argentine. Démontrant les liens du général Peron avec le IIIe Reich, le journaliste dévoile l'existence d'une puissante organisation secrète chargée de fournir un asile sûr en Argentine aux nazis venus principalement d'Italie et de Suisse.
M. Goni indique que le gouvernement de Peron a accueilli près de 300 criminels de guerre. Mais aussi des dizaines de Français, Belges, Italiens, Croates et Slovaques ayant collaboré avec le régime nazi.
Cette organisation secrète était dirigée à Buenos Aires par Rodolfo Freude, collaborateur de Peron, responsable de la propagande officielle et directeur des services secrets.
INTERDICTION DES RÉFUGIÉS JUIFS
Dans une tribune d'opinion, M. Goni révèle que "le secret d'Etat le mieux gardé" en Argentine est une circulaire secrète du ministère des affaires étrangères datant de 1938, avant même l'arrivée au pouvoir de Peron, qui interdisait l'entrée en Argentine de réfugiés juifs fuyant l'Allemagne nazi. Exception faite, précise M. Goni, de ceux qui avaient les moyens financiers de payer des pots-de-vin à des diplomates argentins. Cette "circulaire 11" n'a jamais été rendue publique et n'a pas non plus été abolie, ajoute le journaliste.
Après la parution du livre, le centre Simon Wiesenthal a demandé au gouvernement argentin d'avoir accès aux documents mentionnés par M. Goni.
A Washington, une résolution a été présentée au Congrès en mai pour solliciter du gouvernement argentin qu'il ouvre toutes ses archives concernant les nazis. A Buenos Aires, des parlementaires ont exigé une enquête pour vérifier si d'importantes archives du département des migrations avaient été détruites en 1996 sous le gouvernement de l'ex-président Carlos Menem. En 1992, après un voyage officiel à Washington et des entretiens avec la communauté juive, M. Menem avait ordonné l'ouverture en grande pompe des archives secrètes de la police et de services de renseignement sur le séjour en Argentine de criminels de guerre nazis. A l'exception de quelques coupures jaunies de journaux, ces archives avaient déçu les chercheurs venus du monde entier.
Une importante communauté juive vit en Argentine (300 000 personnes). Deux attentats antisémites ont eu lieu à Buenos Aires, contre l'ambassade d'Israël en 1992 et contre la mutuelle juive AMIA en 1994, faisant 105 morts et des centaines de blessés. Ces attentats n'ont jamais été éclaircis.
Devant le manque d'empressement de la police argentine pour aider à retrouver les criminels de guerre nazis, un commando israélien avait enlevé en 1960 Adolf Eichmann, qui vivait paisiblement en Argentine, pour le ramener et le juger en Israël. En 1990, l'officier SS Josef Franz Schwammberger, accusé d'avoir assassiné 5 000 juifs polonais, avait été extradé vers l'Allemagne après avoir vécu plus de vingt ans en Argentine sans être inquiété. En 1995, l'ancien SS Erich Priebke, l'assassin des fosses Ardéatines, avait été extradé vers l'Italie après avoir été arrêté en Patagonie, où il coulait une vie tranquille depuis 1946.
En 1998, le fasciste croate Dinko Sakic, ex-commandant du camp de concentration Jasenovac, a été arrêté en Argentine et extradé en Croatie. Des dizaines de milliers de personnes, dont des Serbes, des juifs, des Tziganes et des Croates hostiles au régime oustachi, avaient trouvé la mort à Jasenovac. Tous ces criminels de guerre avaient acquis la nationalité argentine et prospéré sous des identités d'emprunt, mais parfois aussi en conservant leurs véritables patronymes, dénotant l'impunité dont ils jouissaient.
Un des grands mystères concerne Martin Bormann, qui serait venu en Argentine avec le fameux "trésor nazi" à bord d'un sous-marin. De nombreuses légendes circulent en Argentine sur ce butin, dont une partie, dit-on, aurait abouti dans les caisses de l'Etat sous le premier gouvernement Peron.
Christine Legrand
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Huit mandats d'arrêt contre des Iraniens
Le juge argentin Juan José Galeano a lancé, mercredi 13 août, un mandat d'arrêt international à l'encontre de huit nouveaux ressortissants iraniens dans le cadre de l'enquête sur l'attentat contre la mutuelle juive AMIA qui avait fait 105 morts en 1994. Ces mandats viennent s'ajouter aux quatre autres lancés en mars contre des diplomates iraniens, source d'une vive tension entre Téhéran et Buenos Aires.
Parmi les nouvelles personnes recherchées figurent, entre autres diplomates et fonctionnaires, un ancien ambassadeur d'Iran en Argentine. Dans sa décision, le juge Galeano souligne que le rôle du "gardien de la Révolution islamique", Ali Khamenei, reste à éclaircir. - (AFP.)
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 15.08.03
terça-feira, agosto 12
A Novidade
Por PEDRO CORDEIRO
Terça-feira, 12 de Agosto de 2003
jornal.publico.pt
Partido monárquico de esquerda em formação
Portugal vai ter um novo partido político até ao final do ano. Ainda sem nome, a formação anuncia-se "de raiz assumidamente monárquica", admiradora do Bloco de Esquerda e promotora de uma "limpeza radical" do país. O líder do novo partido é Fernando Sá Monteiro, que foi presidente do Partido Popular Monárquico (PPM) entre 1994 e 1997. O partido apresentou-se ontem, através de um comunicado enviado à imprensa. Nele, assume-se a linha política de Ribeiro Telles e Barrilaro Ruas, históricos do PPM, que depois o trocaram pelo Partido da Terra. Sá Monteiro tentou, em tempos, coligar aqueles dois partidos. Confrontado com a irrelevância actual de ambos, afirmou ao PÚBLICO que tem noção da "dificuldade em encontrar espaço político". No entanto, pensa que os actuais partidos não servem o país. Responsabiliza-os pelo descalabro económico e acusa-os de "compadrio e elevado índice de corrupção". A excepção é o Bloco de Esquerda. Sá Monteiro deseja que o novo partido monárquico se aproxime deste movimento, que considera "um expoente do aperfeiçoamento da democracia". Embora não se identifique com a ideologia bloquista, garante rever-se nos valores da esquerda, tal como a maioria dos fundadores do novo partido. Sobre estes, diz que são pessoas "dispostas a sacrificar-se", mas não revela nomes até Setembro. Sá Monteiro assegura que a defesa da monarquia não é o mais importante para o seu partido, até porque "não se põe a questão" de restaurá-la. Por isso, rejeita ligações ao pretendente ao trono português, Duarte de Bragança. Contudo, acredita que as ideias monárquicas são "actualizáveis dentro da República", para que esta mantenha a "dignidade histórica". O novo partido está a juntar as 7500 assinaturas necessárias para se constituir. Pretende concorrer às eleições europeias de 2004, "se possível com uma voz única, senão em coligação", segundo Sá Monteiro.
Por PEDRO CORDEIRO
Terça-feira, 12 de Agosto de 2003
jornal.publico.pt
Partido monárquico de esquerda em formação
Portugal vai ter um novo partido político até ao final do ano. Ainda sem nome, a formação anuncia-se "de raiz assumidamente monárquica", admiradora do Bloco de Esquerda e promotora de uma "limpeza radical" do país. O líder do novo partido é Fernando Sá Monteiro, que foi presidente do Partido Popular Monárquico (PPM) entre 1994 e 1997. O partido apresentou-se ontem, através de um comunicado enviado à imprensa. Nele, assume-se a linha política de Ribeiro Telles e Barrilaro Ruas, históricos do PPM, que depois o trocaram pelo Partido da Terra. Sá Monteiro tentou, em tempos, coligar aqueles dois partidos. Confrontado com a irrelevância actual de ambos, afirmou ao PÚBLICO que tem noção da "dificuldade em encontrar espaço político". No entanto, pensa que os actuais partidos não servem o país. Responsabiliza-os pelo descalabro económico e acusa-os de "compadrio e elevado índice de corrupção". A excepção é o Bloco de Esquerda. Sá Monteiro deseja que o novo partido monárquico se aproxime deste movimento, que considera "um expoente do aperfeiçoamento da democracia". Embora não se identifique com a ideologia bloquista, garante rever-se nos valores da esquerda, tal como a maioria dos fundadores do novo partido. Sobre estes, diz que são pessoas "dispostas a sacrificar-se", mas não revela nomes até Setembro. Sá Monteiro assegura que a defesa da monarquia não é o mais importante para o seu partido, até porque "não se põe a questão" de restaurá-la. Por isso, rejeita ligações ao pretendente ao trono português, Duarte de Bragança. Contudo, acredita que as ideias monárquicas são "actualizáveis dentro da República", para que esta mantenha a "dignidade histórica". O novo partido está a juntar as 7500 assinaturas necessárias para se constituir. Pretende concorrer às eleições europeias de 2004, "se possível com uma voz única, senão em coligação", segundo Sá Monteiro.
sexta-feira, agosto 8
No 50.º aniversário da morte de Estaline
Nostalgia russa pelos tempos do socialismo
www.avante.pt
7/Ago/2003
O 50º aniversário da morte de Estaline (05.03.1953) foi comemorado sem indiferença e com respeito na antiga URSS, mas noutros países com o habitual «grande espectáculo» que os «media» ocidentais costumam dedicar a todos os acontecimentos em que Estaline se distingue. Uma vez mais, vieram à baila os muitos milhões que teria mandado executar e, enfim, toda uma série de horrores a que a História, a verdadeira, não consente aval. O nome do escritor Alexandr Solzhenitsyn oferece constante fonte de apoio a todos os especuladores na matéria. A sua afirmação de que os «excessos» de Estaline teriam conduzido milhões de pessoas à morte, serve-lhes às mil maravilhas. Mas parece que as coisas não foram bem assim...
Apesar de uma intensa barragem de comentários duvidosos, Moscovo abriu num dos museus da cidade uma exposição dedicada à vida e obra de Josef Vissarionovitch Djiugashvili. Tirando partido da crescente nostalgia do povo russo pelos dias em que o socialismo parecia afirmar-se e Estaline lhe dava credibilidade, os organizadores da exibição abriram ao público moscovita que acorreu ao Museu da História Contemporânea Russa (antigamente, o Museu da Revolução), diversas salas onde se apresentaram fotografias, cartas, documentação diversa e objectos que pertenceram ao antigo governante soviético. Este, através da agitadíssima carreira que se conhece, esteve no poder durante mais de três décadas. A sua morte foi profundamente sentida pelo povo das repúblicas soviéticas. A sua memória não se apagou do espírito daqueles que lhe conheceram a trajectória. É por isso que tantos milhares de pessoas, apesar da campanha imperialista que aponta as fomes, as guerras, as repressões, as purgas, os «gulags», como características chave da carreira de Estaline, acorreu à exposição demonstrando firme certeza nos ideais do comunismo e lastimando o rumo que os acontecimentos tomaram, entretanto.
A acção de Estaline fez tremer os imperialistas (e ainda faz ...)
Estaline fez parte, inevitavelmente, do primeiro governo de comissários do povo saído da Revolução de Outubro, sobraçando a pasta das Nacionalidades. Nesse governo, a que Lenine presidia, entraram, também, Rykov (Interior), Milyutin (Agricultura), Schlyapnikov (Trabalho), Nogin (Comércio e Indústria), Lunacharsky (Educação), Stepanov (Finanças), Trotsky (Negócios Estrangeiros), Lomov (Justiça), Teodorovitch (Produtos Alimentares), Glebov (Correios e Telégrafos). Os assuntos militares eram dirigidos por uma comissão formada por Antonov-Ovseyenko, Krylenko e Dybenko.
O papel de Estaline durante a guerra civil provocada pelas intrigas e pelas invasões dos países imperialistas que pretendiam sufocar o Estado socialista logo à nascença, é objecto de muitas, sempre controversas considerações. O mesmo tem de dizer-se quanto à chefia exercida durante a 2.ª Guerra Mundial. Mas existem poucas dúvidas de que Estaline se elevou ao mais alto nível de dirigente militar e político numa época cruel e rude em que liderou o país dos sovietes até à vitória final e à entrada do Exército Vermelho no Reichstag. Basta que notemos as principais revelações dos marechais soviéticos, Jukov e Rokossovsky, só para citar estes dois nomes históricos.
Outro capítulo da trajectória de Estaline em que os dirigentes e os propagandistas do capitalismo mundial se mostram extremamente intransigentes e vorazes (compreende-se porquê...) é o da campanha da colectivização das terras. Mas a intransigência de Estaline era, igualmente, compreensível. Assim, a 6 de Fevereiro de 1928, dizia ele: «Os camponeses pobres e uma proporção considerável dos de nível médio, venderam e já entregaram ao Estado toda a sua produção de trigo. O governo pagou-lhes, segundo os preços acordados. Mas pode admitir-se que o nosso mesmo governo pague aos “kulaks” (grandes proprietários) duas vezes mais por iguais quantidades de trigo?». Os «kulaks», obviamente, foram liquidados como classe social. Mais tarde, em 1935, Estaline tinha, ainda, esta famosa conclusão para nos dar: «Deve compreender-se que de todas as preciosas formas de capital que existem no mundo, a mais decisiva é formada pelos homens e, entre estes, a mais preciosa são os quadros partidários».
_____
A voz da História
Para Lenine, o fim aproximava-se. Mas com relutante ordem dos médicos, escreveu, ainda, o seu testamento político cujas primeiras notas começou a ditar a 24 de Dezembro de 1922. Dias depois, a 4 de Janeiro de 1923, incluiu uma adição que ficaria para a História e que transcrevemos:
«Estaline é demasiado rude e este defeito, ainda que tolerável entre nós no tratamento de assuntos entre comunistas, torna-se inaceitável num Secretário-Geral do Partido. É por isso que sugiro que os camaradas pensem na maneira de o fazer sair desse lugar nomeando alguém que em todos os aspectos seja diferente do camarada Estaline e que, acima de tudo, seja mais tolerante, mais leal, mais educado, menos caprichoso e demonstre mais consideração pelos outros camaradas. Penso, ainda, que de um ponto de vista da salvaguarda dos interesses do nosso Partido contra eventuais divisões e partindo daquilo que já escrevi sobre as relações entre Estaline e Trotsky, isto não é um simples pormenor mas, se o fosse, tratar-se-ia, na verdade, de um pormenor que poderia assumir decisiva importância».
O 13.º Congresso do Partido Comunista, agindo segundo as recomendações de Lenine e tendo presente o documento que acima citamos, decidiu alargar para 53 o número de membros do Comité Central, apesar da oposição de Trotsky. Mas, depois de discutido o documento preparado por Lenine, o Congresso decidiu manter Estaline no lugar de Secretário-Geral do Partido devido à sua luta consequente contra o trotskismo. Os delegados temiam, não injustificadamente, que a substituição de Estaline, nas condições do momento, só desse vantagens aos que haviam entrado na estrada do divisionismo. Entretanto, o próprio Secretário-Geral garantia estar preparado para corrigir os defeitos por Lenine descritos na sua carta.
Mas os desenvolvimentos seguintes e a passagem do tempo indicam que Estaline não cumpriu a garantia prestada. Abusando do poder, promoveu o culto da sua própria personalidade acabando por cometer graves erros (mas não todos os que se lhe apontam), tanto em assuntos de política interna como noutros da área internacional. Por outro lado, note-se que a melhor homenagem que pode prestar-se ao chefe soviético, são os próprios imperialistas que a realizam ao continuarem, 50 anos após a sua morte, a massacrarem-nos com o que têm por enormidades e erros do Partido e de Estaline, mas que se revelaram vitórias de carácter histórico inegável - a construção do socialismo num só país; a electrificação de toda a URSS; a industrialização em massa; as grandes obras nacionais e o espectacular cumprimento dos Planos Quinquenais; a inolvidável e épica vitória do povo soviético, do Partido e do Exército Vermelho na 2.ª Guerra Mundial; o acesso à arma atómica para que se aquietassem os maníacos americanos.
Quando apareceu Solzhenitsyn a glorificar as «vítimas» do estalinismo, e fazendo, portanto, «esclarecer» o mundo quanto ao que se passara, tanto o escritor como a máquina da propaganda imperialista que o fez e apoiou se esqueceram de notar que essas «vítimas» tinham vestido a farda do inimigo nazi e que a ele se tinham acolhido na expectativa de que a URSS perdesse a guerra. Mas essas expectativas saíram goradas, como todos sabemos.
_____
Cronologia
21.12. 1879 – Nascimento de Josef Estaline;
Julho de 1903 – Condenado a 3 anos de exílio na Sibéria por ter apoiado uma greve;
Junho de 1906 – Casou com Ekaterina Svanize, filha de um ferroviário, que também se interessava por assuntos políticos. Ekaterina morreu em 1907, depois do nascimento de um filho, Vassily. Em 1918, Estaline casou com Nadezda Allilueva que lhe deu um filho, Yakov, em 1921, e uma filha, Svetlana, em 1925; Nadezda suicidou-se em 1932 e Yakov sucumbiria num campo de concentração nazi, em 1943; Svetlana transferiu-se para os Estados Unidos em 1966;
1907 - Organizador de campanhas de fundos a favor do Partido bolchevique; encontrou-se com Lenine, secretamente, em Berlim;
Outubro de 1917 - Revolução e tomada de todo o poder pelos sovietes;
Abril de 1922 - Secretário-Geral do Partido Comunista;
Janeiro de 1924 – Morte de Lenine;
1929-1935 - Colectivização da agricultura;
1937-1938 – Reorganização do sistema de quadros partidários através de purgas que atingiram altas personalidades da época consideradas figuras anti-Partido;
Junho de 1941 – Invasão hitleriana da URSS;
Novembro-Dezembro de 1941 - Derrota dos nazis às portas de Moscovo;
Fevereiro de 1943 - Derrota dos nazis em Estalinegrado;
Fevereiro de 1945 - Estaline discute o futuro de mundo em Yalta, com Churchill e Roosevelt;
Abril de 1945 - O Exército Vermelho entra em Berlim e derrota Hitler;
Maio de 1945 - Estaline preside à Parada da Vitória em Moscovo;
Agosto de 1949 - Explosão de um engenho nuclear soviético;
05.03.1953 - Morte de Estaline;
Nostalgia russa pelos tempos do socialismo
www.avante.pt
7/Ago/2003
O 50º aniversário da morte de Estaline (05.03.1953) foi comemorado sem indiferença e com respeito na antiga URSS, mas noutros países com o habitual «grande espectáculo» que os «media» ocidentais costumam dedicar a todos os acontecimentos em que Estaline se distingue. Uma vez mais, vieram à baila os muitos milhões que teria mandado executar e, enfim, toda uma série de horrores a que a História, a verdadeira, não consente aval. O nome do escritor Alexandr Solzhenitsyn oferece constante fonte de apoio a todos os especuladores na matéria. A sua afirmação de que os «excessos» de Estaline teriam conduzido milhões de pessoas à morte, serve-lhes às mil maravilhas. Mas parece que as coisas não foram bem assim...
Apesar de uma intensa barragem de comentários duvidosos, Moscovo abriu num dos museus da cidade uma exposição dedicada à vida e obra de Josef Vissarionovitch Djiugashvili. Tirando partido da crescente nostalgia do povo russo pelos dias em que o socialismo parecia afirmar-se e Estaline lhe dava credibilidade, os organizadores da exibição abriram ao público moscovita que acorreu ao Museu da História Contemporânea Russa (antigamente, o Museu da Revolução), diversas salas onde se apresentaram fotografias, cartas, documentação diversa e objectos que pertenceram ao antigo governante soviético. Este, através da agitadíssima carreira que se conhece, esteve no poder durante mais de três décadas. A sua morte foi profundamente sentida pelo povo das repúblicas soviéticas. A sua memória não se apagou do espírito daqueles que lhe conheceram a trajectória. É por isso que tantos milhares de pessoas, apesar da campanha imperialista que aponta as fomes, as guerras, as repressões, as purgas, os «gulags», como características chave da carreira de Estaline, acorreu à exposição demonstrando firme certeza nos ideais do comunismo e lastimando o rumo que os acontecimentos tomaram, entretanto.
A acção de Estaline fez tremer os imperialistas (e ainda faz ...)
Estaline fez parte, inevitavelmente, do primeiro governo de comissários do povo saído da Revolução de Outubro, sobraçando a pasta das Nacionalidades. Nesse governo, a que Lenine presidia, entraram, também, Rykov (Interior), Milyutin (Agricultura), Schlyapnikov (Trabalho), Nogin (Comércio e Indústria), Lunacharsky (Educação), Stepanov (Finanças), Trotsky (Negócios Estrangeiros), Lomov (Justiça), Teodorovitch (Produtos Alimentares), Glebov (Correios e Telégrafos). Os assuntos militares eram dirigidos por uma comissão formada por Antonov-Ovseyenko, Krylenko e Dybenko.
O papel de Estaline durante a guerra civil provocada pelas intrigas e pelas invasões dos países imperialistas que pretendiam sufocar o Estado socialista logo à nascença, é objecto de muitas, sempre controversas considerações. O mesmo tem de dizer-se quanto à chefia exercida durante a 2.ª Guerra Mundial. Mas existem poucas dúvidas de que Estaline se elevou ao mais alto nível de dirigente militar e político numa época cruel e rude em que liderou o país dos sovietes até à vitória final e à entrada do Exército Vermelho no Reichstag. Basta que notemos as principais revelações dos marechais soviéticos, Jukov e Rokossovsky, só para citar estes dois nomes históricos.
Outro capítulo da trajectória de Estaline em que os dirigentes e os propagandistas do capitalismo mundial se mostram extremamente intransigentes e vorazes (compreende-se porquê...) é o da campanha da colectivização das terras. Mas a intransigência de Estaline era, igualmente, compreensível. Assim, a 6 de Fevereiro de 1928, dizia ele: «Os camponeses pobres e uma proporção considerável dos de nível médio, venderam e já entregaram ao Estado toda a sua produção de trigo. O governo pagou-lhes, segundo os preços acordados. Mas pode admitir-se que o nosso mesmo governo pague aos “kulaks” (grandes proprietários) duas vezes mais por iguais quantidades de trigo?». Os «kulaks», obviamente, foram liquidados como classe social. Mais tarde, em 1935, Estaline tinha, ainda, esta famosa conclusão para nos dar: «Deve compreender-se que de todas as preciosas formas de capital que existem no mundo, a mais decisiva é formada pelos homens e, entre estes, a mais preciosa são os quadros partidários».
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A voz da História
Para Lenine, o fim aproximava-se. Mas com relutante ordem dos médicos, escreveu, ainda, o seu testamento político cujas primeiras notas começou a ditar a 24 de Dezembro de 1922. Dias depois, a 4 de Janeiro de 1923, incluiu uma adição que ficaria para a História e que transcrevemos:
«Estaline é demasiado rude e este defeito, ainda que tolerável entre nós no tratamento de assuntos entre comunistas, torna-se inaceitável num Secretário-Geral do Partido. É por isso que sugiro que os camaradas pensem na maneira de o fazer sair desse lugar nomeando alguém que em todos os aspectos seja diferente do camarada Estaline e que, acima de tudo, seja mais tolerante, mais leal, mais educado, menos caprichoso e demonstre mais consideração pelos outros camaradas. Penso, ainda, que de um ponto de vista da salvaguarda dos interesses do nosso Partido contra eventuais divisões e partindo daquilo que já escrevi sobre as relações entre Estaline e Trotsky, isto não é um simples pormenor mas, se o fosse, tratar-se-ia, na verdade, de um pormenor que poderia assumir decisiva importância».
O 13.º Congresso do Partido Comunista, agindo segundo as recomendações de Lenine e tendo presente o documento que acima citamos, decidiu alargar para 53 o número de membros do Comité Central, apesar da oposição de Trotsky. Mas, depois de discutido o documento preparado por Lenine, o Congresso decidiu manter Estaline no lugar de Secretário-Geral do Partido devido à sua luta consequente contra o trotskismo. Os delegados temiam, não injustificadamente, que a substituição de Estaline, nas condições do momento, só desse vantagens aos que haviam entrado na estrada do divisionismo. Entretanto, o próprio Secretário-Geral garantia estar preparado para corrigir os defeitos por Lenine descritos na sua carta.
Mas os desenvolvimentos seguintes e a passagem do tempo indicam que Estaline não cumpriu a garantia prestada. Abusando do poder, promoveu o culto da sua própria personalidade acabando por cometer graves erros (mas não todos os que se lhe apontam), tanto em assuntos de política interna como noutros da área internacional. Por outro lado, note-se que a melhor homenagem que pode prestar-se ao chefe soviético, são os próprios imperialistas que a realizam ao continuarem, 50 anos após a sua morte, a massacrarem-nos com o que têm por enormidades e erros do Partido e de Estaline, mas que se revelaram vitórias de carácter histórico inegável - a construção do socialismo num só país; a electrificação de toda a URSS; a industrialização em massa; as grandes obras nacionais e o espectacular cumprimento dos Planos Quinquenais; a inolvidável e épica vitória do povo soviético, do Partido e do Exército Vermelho na 2.ª Guerra Mundial; o acesso à arma atómica para que se aquietassem os maníacos americanos.
Quando apareceu Solzhenitsyn a glorificar as «vítimas» do estalinismo, e fazendo, portanto, «esclarecer» o mundo quanto ao que se passara, tanto o escritor como a máquina da propaganda imperialista que o fez e apoiou se esqueceram de notar que essas «vítimas» tinham vestido a farda do inimigo nazi e que a ele se tinham acolhido na expectativa de que a URSS perdesse a guerra. Mas essas expectativas saíram goradas, como todos sabemos.
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Cronologia
21.12. 1879 – Nascimento de Josef Estaline;
Julho de 1903 – Condenado a 3 anos de exílio na Sibéria por ter apoiado uma greve;
Junho de 1906 – Casou com Ekaterina Svanize, filha de um ferroviário, que também se interessava por assuntos políticos. Ekaterina morreu em 1907, depois do nascimento de um filho, Vassily. Em 1918, Estaline casou com Nadezda Allilueva que lhe deu um filho, Yakov, em 1921, e uma filha, Svetlana, em 1925; Nadezda suicidou-se em 1932 e Yakov sucumbiria num campo de concentração nazi, em 1943; Svetlana transferiu-se para os Estados Unidos em 1966;
1907 - Organizador de campanhas de fundos a favor do Partido bolchevique; encontrou-se com Lenine, secretamente, em Berlim;
Outubro de 1917 - Revolução e tomada de todo o poder pelos sovietes;
Abril de 1922 - Secretário-Geral do Partido Comunista;
Janeiro de 1924 – Morte de Lenine;
1929-1935 - Colectivização da agricultura;
1937-1938 – Reorganização do sistema de quadros partidários através de purgas que atingiram altas personalidades da época consideradas figuras anti-Partido;
Junho de 1941 – Invasão hitleriana da URSS;
Novembro-Dezembro de 1941 - Derrota dos nazis às portas de Moscovo;
Fevereiro de 1943 - Derrota dos nazis em Estalinegrado;
Fevereiro de 1945 - Estaline discute o futuro de mundo em Yalta, com Churchill e Roosevelt;
Abril de 1945 - O Exército Vermelho entra em Berlim e derrota Hitler;
Maio de 1945 - Estaline preside à Parada da Vitória em Moscovo;
Agosto de 1949 - Explosão de um engenho nuclear soviético;
05.03.1953 - Morte de Estaline;
As Frases
Sexta-feira, 08 de Agosto de 2003
jornal.publico.pt
"Avante!" elogia Estaline
A propósito dos 50 anos da morte de José Estaline, o "Avante!" publica dois textos de que o PÚBLICO transcreve passagens.
"Uma vez mais vieram à baila os muitos milhões que teria mandado executar e, enfim, toda a série de horrores a que a História, a verdadeira, não consente aval."
"O nome do escritor Alexandr Solzhenitsyn oferece constante fonte de apoio a todos os especuladores na matéria. A sua afirmação de que os 'excessos' de Estaline teriam conduzido milhões de pessoas à morte, serve-lhes às mil maravilhas. Mas parece que as coisas não foram bem assim..."
"Quando apareceu Solzhenitsyn a glorificar as 'vítimas' do estalinismo, e fazendo, portanto, 'esclarecer' o mundo quanto ao que se passara, tanto o escritor como a máquina da propaganda imperialista que o fez e apoiou se esqueceram de notar que essas 'vítimas' tinham vestido a farda do inimigo nazi e que a ele se tinham acolhido na expectativa de que a URSS perdesse a guerra. Mas essas expectativas saíram goradas, como todos sabemos."
"A sua morte foi profundamente sentida pelo povo das repúblicas soviéticas. A sua memória não se apagou do espírito daqueles que lhe conheceram a trajectória. É por isso que tantos milhares de pessoas, apesar da campanha imperialista que aponta as fomes, as guerras, as repressões, as purgas, os 'gulags', como características chave da carreira de Estaline, acorreram à exposição [realizada em Moscovo] demonstrando firme certeza nos ideais do comunismo e lastimando o rumo que os acontecimentos tomaram, entretanto."
"Note-se que a melhor homenagem que pode prestar-se ao chefe soviético, são os próprios imperialistas que a realizam ao continuarem, 50 anos após a sua morte, a massacrarem-nos com o que têm por enormidades e erros do Partido e de Estaline, mas que se revelaram vitórias de carácter histórico inegável - a construção do socialismo num só país; a electrificação de toda a URSS; a industrialização em massa; as grandes obras nacionais e o espectacular cumprimento dos Planos Quinquenais; a inolvidável e épica vitória do povo soviético, do Partido e do Exército Vermelho na 2.ª Guerra Mundial; o acesso à arma atómica para que se aquietassem os maníacos americanos."
Sexta-feira, 08 de Agosto de 2003
jornal.publico.pt
"Avante!" elogia Estaline
A propósito dos 50 anos da morte de José Estaline, o "Avante!" publica dois textos de que o PÚBLICO transcreve passagens.
"Uma vez mais vieram à baila os muitos milhões que teria mandado executar e, enfim, toda a série de horrores a que a História, a verdadeira, não consente aval."
"O nome do escritor Alexandr Solzhenitsyn oferece constante fonte de apoio a todos os especuladores na matéria. A sua afirmação de que os 'excessos' de Estaline teriam conduzido milhões de pessoas à morte, serve-lhes às mil maravilhas. Mas parece que as coisas não foram bem assim..."
"Quando apareceu Solzhenitsyn a glorificar as 'vítimas' do estalinismo, e fazendo, portanto, 'esclarecer' o mundo quanto ao que se passara, tanto o escritor como a máquina da propaganda imperialista que o fez e apoiou se esqueceram de notar que essas 'vítimas' tinham vestido a farda do inimigo nazi e que a ele se tinham acolhido na expectativa de que a URSS perdesse a guerra. Mas essas expectativas saíram goradas, como todos sabemos."
"A sua morte foi profundamente sentida pelo povo das repúblicas soviéticas. A sua memória não se apagou do espírito daqueles que lhe conheceram a trajectória. É por isso que tantos milhares de pessoas, apesar da campanha imperialista que aponta as fomes, as guerras, as repressões, as purgas, os 'gulags', como características chave da carreira de Estaline, acorreram à exposição [realizada em Moscovo] demonstrando firme certeza nos ideais do comunismo e lastimando o rumo que os acontecimentos tomaram, entretanto."
"Note-se que a melhor homenagem que pode prestar-se ao chefe soviético, são os próprios imperialistas que a realizam ao continuarem, 50 anos após a sua morte, a massacrarem-nos com o que têm por enormidades e erros do Partido e de Estaline, mas que se revelaram vitórias de carácter histórico inegável - a construção do socialismo num só país; a electrificação de toda a URSS; a industrialização em massa; as grandes obras nacionais e o espectacular cumprimento dos Planos Quinquenais; a inolvidável e épica vitória do povo soviético, do Partido e do Exército Vermelho na 2.ª Guerra Mundial; o acesso à arma atómica para que se aquietassem os maníacos americanos."
sexta-feira, agosto 1
European Union
HOW LEFT IS LEFT IN EUROPE?
New Centre, Third Way
by DANIEL BENSAÏD *
Capitalism's project of globalisation seems to be running into
problems.
The spectacular worsening of the world economic crisis and Gerhard
Schröder's victory in the German elections suggest that good news may
be at
hand: the end of our winter of neo-liberalism, to be replaced by a
spring
of social democracy. A "neo" socialism is on the way. Remodelled;
neo-Labour; and neo-Keynesian.
However, it is not a new left. It is being hailed, rather, as a Third
Way
and a Neue Mitte (new centre). During the recent Labour Party
conference in
Blackpool, Tony Blair was ebullient about having turned Labour into a
party
that was "pro-business and pro-enterprise"(1). On 21 September 1998
there
was a summit in New York, around the idea of establishing an
International
of the centre left. Tony Blair waxed lyrical about the "radical
centre".
Romano Prodi - at that time still Italy's prime minister - talked of a
"world-wide Olive-tree alliance". And Bill Clinton was reportedly
delighted
to see the Third Way becoming a global phenomenon. In this
all-conquering
mood of modernity, the government of Lionel Jospin is looking a bit
old-fashioned.
Beyond speeches and symbols, the policy matches up to stated
intentions.
The sociologist Anthony Giddens, Blairism's guru and author of its
little
Blue Book, says that "the term 'centre-left' isn't an innocent label. A
renewed social democracy has to be left of centre, because social
justice
and emancipatory politics remain at its core. But the 'centre'
shouldn't be
regarded as empty of substance" (2).
From all this derives a bold programme to establish a Third Way which
is to
be a "radical centre", a new "democratic state without enemies", an
active
civil society, a "new mixed economy", a new "family democracy", a
"civic
liberalism" beyond the society of labour, a "cosmopolitan nation".
In fact, it is just old policies with a new label. Bodo Hombach,
economics
minister for Rhineland-Westfalia and economic advisor to Gerhard
Schröder,
has his own views of what a German-style Third Way might be: he argues
for
"a Germany that is distanced from the old kind of social state" (3).
The textbook phraseology of Europe's middle-of-the-road socialism
rejects
outright the old left's belief in Keynesian demand management, limiting
the
role of the market, a commitment to egalitarianism and a homogeneous
labour
market. They call for less government and more "governance" (in other
words, a system of regulation that is administrative and
depoliticised).
They are apologists for a new hedonistic individualism, not
old-fashioned
solidarity. Anthony Giddens notes that we now live in a world where
"no-one
any longer has any alternatives to capitalism" (4). The sole
perspective of
this new radical centre is to look after the profits under the
surveillance
of the finance markets. Everything else follows from there.
The Third Way is supposed to find a happy medium between the extremes,
while invoking the "natural constraints of globalisation". The
ideologues
of the Friedrich Ebert Foundation are in no doubt: the social democracy
that emerged from the morass of neo-liberalism will not be what it was
before; they claim that the classic formulas of welfare socialism will
not
be reinstated (5). This is a far cry from Keynes, either old or new.
In an essay which has caused a stir of interest across the Channel,
Donald
Sassoon suggests that "these parties are the only left that is left"
(6).
We need urgently now to counter this perspective with another left,
operating to the left of that left.
Because all the rhetoric about governance, willingness to submit, etc,
is
really a cover for something else.
The International Herald Tribune, not generally given to sociological
analysis, observed that during the Labour Party conference the streets
of
Blackpool were no longer invaded by miners in overalls, but by
businessmen,
lawyers and management consultants, most of them wearing suits and
equipped
with mobile phones (7).
Mr Blair's government features Lord Sainsbury, head of the Sainsbury's
food
chain and one of Britain's richest capitalists; Lord Simon, secretary
of
state for trade and formerly an executive at British Petroleum; Martin
Taylor, a Barclays Bank executive, overseeing reform of the social
security
system; and Peter Davis, an executive from the Prudential insurance
company, heading the group looking at reform of the welfare state.
Similarly, in France, Dominique Strauss-Kahn, the Socialist minister of
finance and economics, is the founder of the Cercle de l'Industrie,
described by L'Expansion as a "lobbying organisation of leading
industrial
employers" (8). All this creates a rather special sort of social
relations.
The incorporation of social democratic elites into the upper echelons
of
government, industry, finance and commerce prospers in inverse
proportion
to their links with the world of work. Given the lack of substance of
the
European proto-bourgeoisie, undecided between its national roots, its
transnational alliances and its European interests, social democracy
has
taken on the role of promoting the neo-liberal Europe of Maastricht and
Amsterdam. Since the traditional parties of the European right are in
crisis, it operates a power of attorney (by default, and perhaps only
temporarily) over the new European imperialism.
Tony Blair began his period in government by declaring the independence
of
the Bank of England, much to the delight of the City. In July 1997 he
lowered the rate of company tax by 2%. His welfare-to-work programme is
designed to organise the transition from welfare - defined as
"unproductive" - to forced labour, in return for basic (and
conditional)
social needs. The other side of this neo-liberal coin is the pursuit of
disciplinary and security-based responses as the sole way of dealing
with
social disintegration: for Tony Blair, New Labour is also "the party of
law
and order" and "zero tolerance".
In Italy, over a two-year period, the main achievement of the Prodi
government has been to satisfy the Maastricht convergence criteria,
while
doing nothing to reduce unemployment, and at the expense of a marked
increase in poverty and social inequality. In France, the Jospin
government
has produced a series of U-turns and backsliding on its already modest
electoral promises. The Juppé plan for reform of the social security
system
is being applied. Dominique Strauss-Kahn has definitively buried the
idea
of a "progressive tax revolution". Privatisation and the dismantling of
public services are accelerating. The concessions to the employers
contained in the law on the 35-hour week are destroying its potential
for
job-creation; they undermine the credibility of the reduced working
week as
a way of fighting unemployment and are burying for the foreseeable
future
any prospect of a 32-hour week. The cause of pension funds is gaining
ground and influence. The Pasqua-Debré laws on immigration have not
been
rescinded, only trimmed.
Mr Strauss-Kahn surveys this scene with the satisfaction of a man who
thinks that duty has been done. "Actually, our policies are both
realist
and left-wing. But to be persuaded of this, people are going to have to
abandon the old benchmarks", because "the days when being left meant
that
you believed in the continuous extension of the public sector are long
since gone" (9).
Centre-right policies
Will the severity of the world economic crisis result in Europe's
social
democrats being pushed to the left? Social democracy is currently in
government in most EU countries, so this provides a suitable
institutional
basis for change. But it also needs the political will capable of
rising to
the challenge. Today it is patently clear that "the apparent coherence
of
the model of a new era of growth was deceptive" (10). A crisis that is
already affecting 40% of the world economy is unlikely to spare Europe.
The
present recession could tip over into depression. It threatens "the
legitimacy of the international capitalist economy" (11).
In the face of this pressure, Europe's middle classes are preparing for
an
imminent intensification of competition with Japan and the United
States.
Their priority is to reorganise the labour market, even if it means
using
"palliative measures" such as in-house training contracts and youth
employment projects as a way of avoiding too sudden a deterioration in
domestic markets. Giorgio Fossa, president of the Confindustria
(Italy's
employers' association), sums up the approach. "Raising employment
levels
depend on the use of several levers: interest rates, taxation, labour
costs
and flexibility" (12). During his recent meeting with Lionel Jospin,
Giovanni Agnelli, the head of Fiat, spelled out the terms of the
dilemma:
does growth have to be at the expense of rigour? The answer is "it
would be
good to have both, but it would be difficult" (13). Obviously, choices
are
going to have to be made. Robert A. Mundell, a professor at Columbia
University and recognised specialist in economic and financial affairs,
puts the position bluntly: the function of centre-left governments in
Europe is to follow centre-right economic policies because they have
scant
margins for anything else (14).
You need to be either short-sighted or complacent to see the beginnings
of
a Keynesian shift in all this, never mind radical reformism.
The neo-liberal social policies of the past two decades have destroyed
the
tools that used to be available for intervention. Monetary management
has
been delegated to the directors of the European Central Bank, who are
independent of Europe's governments. Systems of social protection are
being
dismantled. Privatisation has destroyed the classic lever of
interventionist industrial policy. The employers have been handed tax
concessions without being asked to do anything in return. The wage
relationship which was the basis for the Keynesian policies of the
post-war
period has been reversed by the abolition of index-linked wages, the
localisation of wage bargaining, a flexibility of working hours and the
weakening of trade unions and collective bargaining.
About all that remains is the manipulation of interest rates, assuming
of
course that the politicians succeed in prevailing over the monetarist
orthodoxy of the governors of Europe's banks. On this bold assumption,
and
as long as the crisis does not turn too quickly into depression,
investment
programmes financed by a European loan, a careful management of a euro
that
is not too strong in relation to the dollar (in order not to handicap
exports), and a limited and concerted control of capital flows, might
perhaps cushion the shock for a while. However, it will be too little
to
make a significant difference to unemployment levels.
A serious reforming policy would require a wide-ranging reform of
taxation,
a serious taxation of accumulated wealth, a drastic cut in VAT and a
commitment to progressive taxes on income from capital in order to
redistribute wealth without pumping up demand. It would mean taxing
movements of speculative capital, to be coordinated Europe-wide,
removing
banking secrecy and shutting-down tax havens. It would imply a
strengthening, rather than a dismantling, of social protection, an
active
policy of major public works and services, and would include taking
public
control over utilities (water, energy and transport) at the European
level.
And it would mean a ban on mass redundancies, the increasing of social
provision, the raising of low wages, and coordinated measures to force
a
cut in the working week to 32 hours without loss of wages.
What is needed now is not purely economic or management remedies, but
political choices. There is no doubt that such measures would prompt an
immediate flight of capital, a credit squeeze by the banks and great
anger
in the finance markets, which are notoriously unforgiving. So what can
be
done to counter the blackmail of the employing classes and the "social
killers"? If we want to initiate a bold policy of job-creation and
social
development, we need to build a broad-based movement of opposition to
the
employers. Meet force with force. The citizens versus the market.
And we should begin by having the courage to break the straitjacket of
the
convergence criteria and the stability pact. This is "an opportunity to
get
out of the impasse of Amsterdam" says Jack Lang (15). So why don't we
go
for it? France's secretary of state for European affairs, Pierre
Moscovici,
says himself that "this is not our treaty" (16). So now is the time to
renegotiate it. Otherwise what is the point of having a left and a
string
of left-wing governments across Europe?
In the same article, Mr Moscovici gives his answer. "There is no
suggestion
here of questioning the stability pact." Obviously, if these
governments
are going to adopt more radical measures, they will not do it under
their
own steam. As so many times in the past, it will only happen through
pressure from the social movement, and driven by a new relationship of
forces.
Leaving aside national differences and variations, the Third Way of
this
New Centre turns its back on the classic social democratic policies.
When
asked his opinion about a tax on speculation, Tony Blair replied "No, I
would say that that is the wrong thing to do, because you actually want
people to move money very, very quickly... My view is that the global
market, in the end, is a good thing for us." (17). Ask yourself who
exactly
is the "us" in this. As for Lionel Jospin, his courage is confined to
saying yes to the market economy but no to the "total marketisation of
society" - what is now being called the "market society". As if there
were
not a logical link between the one and the other.
______________________________________________________________
* Philosophy teacher at the University of Paris-VIII. Recent works
include
Le Retour de la question sociale: le renouveau des mouvements sociaux
en
France (with Christophe Aguiton) (Page Deux, Lausanne, 1997); Lionel,
qu'as
tu fait de notre victoire? (Albin Michel, Paris, 1998).
Translated by Ed Emery. This article © Le Monde Diplomatique
(1) International Herald Tribune, Paris, 28 September 1998.
(2) Anthony Giddens, The Third Way, the renewal of social democracy,
Polity
Press, London, 1998, p. 45.
(3) Bodo Hombach, Aufbruch - die Politik der neuen Mitte (New
Beginning:
The Politics of the New Centre), Econ Verlag, Zurich, 1998.
(4) Anthony Giddens, op. cit., pp. 24 and 43.
(5) René Cupérus and Johannes Kandel (ed.), "The magical return of
social-democracy", in European Social-Democracy, Transformation in
Progress, Friedrich Ebert Stiftung, Amsterdam, 1998.
(6) Donald Sassoon, A Hundred Years of Socialism, Fontana, London,
1997.
(7) International Herald Tribune, 30 September 1998.
(8) L'Expansion No 580, 10 September 1998. The same article announces
that
the president of the north region, Michel Delebarre, was about to join
the
circle, as was the new present of the PSA, Jean-Martin Folz.
(9) Alternatives économiques, Paris, September 1998.
(10) On the dynamics of the crisis, see particularly Charles-André
Udry,
"Ouragan boursier ou crise de l'économie capitaliste internationale", a
series of three articles in Le Courrier (Geneva), 21 and 22 September
and 1
October. See also Robert Brenner, "Crisis of productive investment and
speculative crisis", New Left Review No 229, London.
(11) Financial Times, London, 16 September 1998.
(12) Il Sole-24 Ore, Milan, 28 October 1998.
(13) Il Sole-24 Ore, Milan, 30 October 1998.
(14) El Pais, Madrid, 8 November 1998.
(15) Jack Lang, Le Monde, 19 August 1998.
(16) Pierre Moscovici, Le Monde, 27 October 1998.
(17) BBC Radio 4, 30 September 1998, quoted in Marxism Today, special
issue
November-December 1998..
HOW LEFT IS LEFT IN EUROPE?
New Centre, Third Way
by DANIEL BENSAÏD *
Capitalism's project of globalisation seems to be running into
problems.
The spectacular worsening of the world economic crisis and Gerhard
Schröder's victory in the German elections suggest that good news may
be at
hand: the end of our winter of neo-liberalism, to be replaced by a
spring
of social democracy. A "neo" socialism is on the way. Remodelled;
neo-Labour; and neo-Keynesian.
However, it is not a new left. It is being hailed, rather, as a Third
Way
and a Neue Mitte (new centre). During the recent Labour Party
conference in
Blackpool, Tony Blair was ebullient about having turned Labour into a
party
that was "pro-business and pro-enterprise"(1). On 21 September 1998
there
was a summit in New York, around the idea of establishing an
International
of the centre left. Tony Blair waxed lyrical about the "radical
centre".
Romano Prodi - at that time still Italy's prime minister - talked of a
"world-wide Olive-tree alliance". And Bill Clinton was reportedly
delighted
to see the Third Way becoming a global phenomenon. In this
all-conquering
mood of modernity, the government of Lionel Jospin is looking a bit
old-fashioned.
Beyond speeches and symbols, the policy matches up to stated
intentions.
The sociologist Anthony Giddens, Blairism's guru and author of its
little
Blue Book, says that "the term 'centre-left' isn't an innocent label. A
renewed social democracy has to be left of centre, because social
justice
and emancipatory politics remain at its core. But the 'centre'
shouldn't be
regarded as empty of substance" (2).
From all this derives a bold programme to establish a Third Way which
is to
be a "radical centre", a new "democratic state without enemies", an
active
civil society, a "new mixed economy", a new "family democracy", a
"civic
liberalism" beyond the society of labour, a "cosmopolitan nation".
In fact, it is just old policies with a new label. Bodo Hombach,
economics
minister for Rhineland-Westfalia and economic advisor to Gerhard
Schröder,
has his own views of what a German-style Third Way might be: he argues
for
"a Germany that is distanced from the old kind of social state" (3).
The textbook phraseology of Europe's middle-of-the-road socialism
rejects
outright the old left's belief in Keynesian demand management, limiting
the
role of the market, a commitment to egalitarianism and a homogeneous
labour
market. They call for less government and more "governance" (in other
words, a system of regulation that is administrative and
depoliticised).
They are apologists for a new hedonistic individualism, not
old-fashioned
solidarity. Anthony Giddens notes that we now live in a world where
"no-one
any longer has any alternatives to capitalism" (4). The sole
perspective of
this new radical centre is to look after the profits under the
surveillance
of the finance markets. Everything else follows from there.
The Third Way is supposed to find a happy medium between the extremes,
while invoking the "natural constraints of globalisation". The
ideologues
of the Friedrich Ebert Foundation are in no doubt: the social democracy
that emerged from the morass of neo-liberalism will not be what it was
before; they claim that the classic formulas of welfare socialism will
not
be reinstated (5). This is a far cry from Keynes, either old or new.
In an essay which has caused a stir of interest across the Channel,
Donald
Sassoon suggests that "these parties are the only left that is left"
(6).
We need urgently now to counter this perspective with another left,
operating to the left of that left.
Because all the rhetoric about governance, willingness to submit, etc,
is
really a cover for something else.
The International Herald Tribune, not generally given to sociological
analysis, observed that during the Labour Party conference the streets
of
Blackpool were no longer invaded by miners in overalls, but by
businessmen,
lawyers and management consultants, most of them wearing suits and
equipped
with mobile phones (7).
Mr Blair's government features Lord Sainsbury, head of the Sainsbury's
food
chain and one of Britain's richest capitalists; Lord Simon, secretary
of
state for trade and formerly an executive at British Petroleum; Martin
Taylor, a Barclays Bank executive, overseeing reform of the social
security
system; and Peter Davis, an executive from the Prudential insurance
company, heading the group looking at reform of the welfare state.
Similarly, in France, Dominique Strauss-Kahn, the Socialist minister of
finance and economics, is the founder of the Cercle de l'Industrie,
described by L'Expansion as a "lobbying organisation of leading
industrial
employers" (8). All this creates a rather special sort of social
relations.
The incorporation of social democratic elites into the upper echelons
of
government, industry, finance and commerce prospers in inverse
proportion
to their links with the world of work. Given the lack of substance of
the
European proto-bourgeoisie, undecided between its national roots, its
transnational alliances and its European interests, social democracy
has
taken on the role of promoting the neo-liberal Europe of Maastricht and
Amsterdam. Since the traditional parties of the European right are in
crisis, it operates a power of attorney (by default, and perhaps only
temporarily) over the new European imperialism.
Tony Blair began his period in government by declaring the independence
of
the Bank of England, much to the delight of the City. In July 1997 he
lowered the rate of company tax by 2%. His welfare-to-work programme is
designed to organise the transition from welfare - defined as
"unproductive" - to forced labour, in return for basic (and
conditional)
social needs. The other side of this neo-liberal coin is the pursuit of
disciplinary and security-based responses as the sole way of dealing
with
social disintegration: for Tony Blair, New Labour is also "the party of
law
and order" and "zero tolerance".
In Italy, over a two-year period, the main achievement of the Prodi
government has been to satisfy the Maastricht convergence criteria,
while
doing nothing to reduce unemployment, and at the expense of a marked
increase in poverty and social inequality. In France, the Jospin
government
has produced a series of U-turns and backsliding on its already modest
electoral promises. The Juppé plan for reform of the social security
system
is being applied. Dominique Strauss-Kahn has definitively buried the
idea
of a "progressive tax revolution". Privatisation and the dismantling of
public services are accelerating. The concessions to the employers
contained in the law on the 35-hour week are destroying its potential
for
job-creation; they undermine the credibility of the reduced working
week as
a way of fighting unemployment and are burying for the foreseeable
future
any prospect of a 32-hour week. The cause of pension funds is gaining
ground and influence. The Pasqua-Debré laws on immigration have not
been
rescinded, only trimmed.
Mr Strauss-Kahn surveys this scene with the satisfaction of a man who
thinks that duty has been done. "Actually, our policies are both
realist
and left-wing. But to be persuaded of this, people are going to have to
abandon the old benchmarks", because "the days when being left meant
that
you believed in the continuous extension of the public sector are long
since gone" (9).
Centre-right policies
Will the severity of the world economic crisis result in Europe's
social
democrats being pushed to the left? Social democracy is currently in
government in most EU countries, so this provides a suitable
institutional
basis for change. But it also needs the political will capable of
rising to
the challenge. Today it is patently clear that "the apparent coherence
of
the model of a new era of growth was deceptive" (10). A crisis that is
already affecting 40% of the world economy is unlikely to spare Europe.
The
present recession could tip over into depression. It threatens "the
legitimacy of the international capitalist economy" (11).
In the face of this pressure, Europe's middle classes are preparing for
an
imminent intensification of competition with Japan and the United
States.
Their priority is to reorganise the labour market, even if it means
using
"palliative measures" such as in-house training contracts and youth
employment projects as a way of avoiding too sudden a deterioration in
domestic markets. Giorgio Fossa, president of the Confindustria
(Italy's
employers' association), sums up the approach. "Raising employment
levels
depend on the use of several levers: interest rates, taxation, labour
costs
and flexibility" (12). During his recent meeting with Lionel Jospin,
Giovanni Agnelli, the head of Fiat, spelled out the terms of the
dilemma:
does growth have to be at the expense of rigour? The answer is "it
would be
good to have both, but it would be difficult" (13). Obviously, choices
are
going to have to be made. Robert A. Mundell, a professor at Columbia
University and recognised specialist in economic and financial affairs,
puts the position bluntly: the function of centre-left governments in
Europe is to follow centre-right economic policies because they have
scant
margins for anything else (14).
You need to be either short-sighted or complacent to see the beginnings
of
a Keynesian shift in all this, never mind radical reformism.
The neo-liberal social policies of the past two decades have destroyed
the
tools that used to be available for intervention. Monetary management
has
been delegated to the directors of the European Central Bank, who are
independent of Europe's governments. Systems of social protection are
being
dismantled. Privatisation has destroyed the classic lever of
interventionist industrial policy. The employers have been handed tax
concessions without being asked to do anything in return. The wage
relationship which was the basis for the Keynesian policies of the
post-war
period has been reversed by the abolition of index-linked wages, the
localisation of wage bargaining, a flexibility of working hours and the
weakening of trade unions and collective bargaining.
About all that remains is the manipulation of interest rates, assuming
of
course that the politicians succeed in prevailing over the monetarist
orthodoxy of the governors of Europe's banks. On this bold assumption,
and
as long as the crisis does not turn too quickly into depression,
investment
programmes financed by a European loan, a careful management of a euro
that
is not too strong in relation to the dollar (in order not to handicap
exports), and a limited and concerted control of capital flows, might
perhaps cushion the shock for a while. However, it will be too little
to
make a significant difference to unemployment levels.
A serious reforming policy would require a wide-ranging reform of
taxation,
a serious taxation of accumulated wealth, a drastic cut in VAT and a
commitment to progressive taxes on income from capital in order to
redistribute wealth without pumping up demand. It would mean taxing
movements of speculative capital, to be coordinated Europe-wide,
removing
banking secrecy and shutting-down tax havens. It would imply a
strengthening, rather than a dismantling, of social protection, an
active
policy of major public works and services, and would include taking
public
control over utilities (water, energy and transport) at the European
level.
And it would mean a ban on mass redundancies, the increasing of social
provision, the raising of low wages, and coordinated measures to force
a
cut in the working week to 32 hours without loss of wages.
What is needed now is not purely economic or management remedies, but
political choices. There is no doubt that such measures would prompt an
immediate flight of capital, a credit squeeze by the banks and great
anger
in the finance markets, which are notoriously unforgiving. So what can
be
done to counter the blackmail of the employing classes and the "social
killers"? If we want to initiate a bold policy of job-creation and
social
development, we need to build a broad-based movement of opposition to
the
employers. Meet force with force. The citizens versus the market.
And we should begin by having the courage to break the straitjacket of
the
convergence criteria and the stability pact. This is "an opportunity to
get
out of the impasse of Amsterdam" says Jack Lang (15). So why don't we
go
for it? France's secretary of state for European affairs, Pierre
Moscovici,
says himself that "this is not our treaty" (16). So now is the time to
renegotiate it. Otherwise what is the point of having a left and a
string
of left-wing governments across Europe?
In the same article, Mr Moscovici gives his answer. "There is no
suggestion
here of questioning the stability pact." Obviously, if these
governments
are going to adopt more radical measures, they will not do it under
their
own steam. As so many times in the past, it will only happen through
pressure from the social movement, and driven by a new relationship of
forces.
Leaving aside national differences and variations, the Third Way of
this
New Centre turns its back on the classic social democratic policies.
When
asked his opinion about a tax on speculation, Tony Blair replied "No, I
would say that that is the wrong thing to do, because you actually want
people to move money very, very quickly... My view is that the global
market, in the end, is a good thing for us." (17). Ask yourself who
exactly
is the "us" in this. As for Lionel Jospin, his courage is confined to
saying yes to the market economy but no to the "total marketisation of
society" - what is now being called the "market society". As if there
were
not a logical link between the one and the other.
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* Philosophy teacher at the University of Paris-VIII. Recent works
include
Le Retour de la question sociale: le renouveau des mouvements sociaux
en
France (with Christophe Aguiton) (Page Deux, Lausanne, 1997); Lionel,
qu'as
tu fait de notre victoire? (Albin Michel, Paris, 1998).
Translated by Ed Emery. This article © Le Monde Diplomatique
(1) International Herald Tribune, Paris, 28 September 1998.
(2) Anthony Giddens, The Third Way, the renewal of social democracy,
Polity
Press, London, 1998, p. 45.
(3) Bodo Hombach, Aufbruch - die Politik der neuen Mitte (New
Beginning:
The Politics of the New Centre), Econ Verlag, Zurich, 1998.
(4) Anthony Giddens, op. cit., pp. 24 and 43.
(5) René Cupérus and Johannes Kandel (ed.), "The magical return of
social-democracy", in European Social-Democracy, Transformation in
Progress, Friedrich Ebert Stiftung, Amsterdam, 1998.
(6) Donald Sassoon, A Hundred Years of Socialism, Fontana, London,
1997.
(7) International Herald Tribune, 30 September 1998.
(8) L'Expansion No 580, 10 September 1998. The same article announces
that
the president of the north region, Michel Delebarre, was about to join
the
circle, as was the new present of the PSA, Jean-Martin Folz.
(9) Alternatives économiques, Paris, September 1998.
(10) On the dynamics of the crisis, see particularly Charles-André
Udry,
"Ouragan boursier ou crise de l'économie capitaliste internationale", a
series of three articles in Le Courrier (Geneva), 21 and 22 September
and 1
October. See also Robert Brenner, "Crisis of productive investment and
speculative crisis", New Left Review No 229, London.
(11) Financial Times, London, 16 September 1998.
(12) Il Sole-24 Ore, Milan, 28 October 1998.
(13) Il Sole-24 Ore, Milan, 30 October 1998.
(14) El Pais, Madrid, 8 November 1998.
(15) Jack Lang, Le Monde, 19 August 1998.
(16) Pierre Moscovici, Le Monde, 27 October 1998.
(17) BBC Radio 4, 30 September 1998, quoted in Marxism Today, special
issue
November-December 1998..
quinta-feira, julho 31
June 11, 2003, 10:30 a.m.
Trotskycons?
Pasts and present.
By Stephen Schwartz
National Review
n June 7, the National Post, a Canadian daily, published a rather amusing article by Jeet Heer, titled "Trotsky's ghost wandering the White House." The aim of the author was to illuminate two issues occasionally argued in political media: first, the scurrilous claim by a group of neofascists that the neoconservatives are all ex-Trotskyists, and second, the very real evolution of certain ex-Trotskyists toward an interventionist position on the Iraq war. In the U.S., these are fringe topics discussed only in the most rarefied circles. In Canada, however, a labor and socialist party remains a major political force (the New Democrats), and politics in general has a more European (especially, and predictably, British) flavor. In the latter milieu, Trotskyism retains a relevance it has not had in the U.S. since the 1930s.
For example, I have written on the peculiar fact that French ex-prime minister Lionel Jospin is an ex-Trotskyist who was apparently infiltrated into his position (see my "Trotsky is Dead, Jospin's Opportunism Lives On," in the Wall Street Journal Europe, June 14, 2001). Fear of Trotskyist infiltration (partisans of the movement call it "entrism") is something of a bugaboo in French politics, but, then, in France Trotskyist parties gain millions of votes in national elections. The U.S. neofascists who have thrown this accusation around use the term "Trotskyist" the same way they use the term "neoconservative:" as a euphemism for "Jew."
And the fact is that many of the original generation of neoconservatives had a background of association with Trotskyism in its Shachtmanite iteration — that is, they belonged to or sympathized with a trend in radical leftism that followed the principle of opposition to the Soviet betrayal of the revolution to its logical end. The Shachtmanites, in the 1960s, joined the AFL-CIO in its best Cold War period, and many became staunch Reaganites.
This path had been pioneered much earlier by two Trotskyists: James Burnham, who became a founder of National Review, and Irving Kristol, who worked on Encounter magazine. Burnham was joined at NR by Suzanne LaFollette, who, piquantly enough, retained some copyrights to Trotskyist material until her death. But they were not the only people on the right who remained, in some degree, sentimental about their left-wing past. Willmoore Kendall, for example, was, as I recall, a lifelong contributor to relief for Spanish radical leftist refugees living in France. Above all, Burnham and Kristol, in a certain sense, did not renounce their pasts. They acknowledged that they had evolved quite dramatically away from their earlier enthusiasms. But they did not apologize, did not grovel, did not crawl and beg forgiveness for having, at one time, been stirred by the figure of Trotsky.
That is, of course, insufficient for some people. There remain those for whom any taint of leftism is a permanent stain, and who cannot abide an individual who, having in the past been a Trotskyist, does not now caper and grimace in self-loathing over the historical truth, which is that, yes, Trotsky commanded the Red Army, and yes, Trotsky wielded a sword, and yes, Trotsky, a man of moral consistency if nothing else, took responsibility for the crimes of the early Bolshevik regime. But of that, more anon.
The second issue at hand involves the actual ex-Trotskyists who engaged with the issue of the Iraqi war. I call this group, to which I belong, the "three-and-a-half international," which is an obscure reference I won't explain fully. But I use it to indicate three main individuals: Christopher Hitchens, myself, and the Iraqi intellectual Kanan Makiya, who all did indeed march under the Red Flag at some point, and probably even sang the hallowed revolutionary anthem of the same name (to the tune of "O Tannenbaum"!) The half-personage is Paul Berman, an inveterate climber onto bandwagons, whose claim to involvement with the Trotskyist movement is thin at best. One thing must be observed here: We are almost alone among younger neoconservatives in boasting such credentials. I recently received a hilarious e-mail from a Trotskyist who asked me if it were true Paul D. Wolfowitz and Richard Perle had been Shachtmanites. That is absurd. By the time they emerged, the Shachtmanites were all quite long in the tooth. Nor did Bill Kristol ever follow in his father's path. Indeed, most of the original Shachtmanites who became neoconservatives have retired from the scene.
Jeet Heer's National Post article largely reviewed the history of Trotskyism itself. It pointed out Trotsky's intellectual brilliance, and the fascinating success of the Trotskyists in attracting great minds of the 1930s, ranging from Saul Bellow to André Breton. It then made a fairly tame observation: that "some of the books about the Middle East crisis that are causing the greatest stir were written by thinkers deeply shaped by the tradition of the Fourth International." Among such books Heer cited my own Two Faces of Islam, which deals with Saudi Arabia. More importantly, he noted the significant role of Makiya in advising the Bush administration during the period leading to the intervention in Iraq.
Heer did not, however, contribute to the neofascist paranoia theories. That Makiya was a major player in debates over Iraq is something nobody can deny; for years he was alone in his articulate opposition to Saddam. That his Trotskyist past had nothing whatever to do with his role in advising the Bush administration is something nobody sane could deny. Indeed, his personal history was mainly known only to Hitchens, myself, and a handful of others until Heer's article appeared.
Heer also quoted me, as having "exchanged banter" with Wolfowitz about these matters at a party. (Two corrections here: I incorrectly told Heer the chitchat took place at the party for Bill Kristol and Lawrence Kaplan's book, The War Over Iraq, when it actually occurred at a Weekly Standard holiday bash. And Heer was wrong in saying I ever refer to Trotsky as "the old man," something I consider a ridiculous affectation.) I plead guilty; I did, indeed, emit a barely serious remark or two in speaking with Wolfowitz. Heer wrote, "the yoking together of Paul Wolfowitz and Leon Trotsky sounds odd," but oddness is an essential feature of humor, which is what banter is usually based on.
And that was about it for Heer's reportage. Heer also wrote that Hitchens, a close comrade of Makiya, had provided input to the White House on Iraq; Heer threw in a gaggle of further historical references, and included some quotes from me, Berman, and a leftist named Christopher Phelps on whether Trotsky, Shachtman, and the Bush administration can be said to have anything in common.
All in all, an unremarkable article. But not to Arnold Beichman, who replied with a bilious blast on NRO Monday.
Beichman's tirade was titled "Printing Nonsense," which could have been a description of its contents. Beichman seemed intent on recapitulating his own past by producing a Stalinist anathema of the kind that, frankly, would have been considered crude even for the Communist Daily Worker in 1933. Beichman saw sins, infractions, and motives where none existed. For him, the copyediting transformation by the National Post of Hitchens from White House "confidant" to "ad hoc consultant" was a violation of journalistic ethics equivalent to those committed by Jayson Blair. Beichman seemed to have forgotten his long-ago experiences in a daily newspaper newsroom, and the ease with which such matters become distorted.
There was more to come: Heer was portrayed as a conspiracy theorist, much like those who claim all neoconservatives are extreme "Likudniks." But nothing remotely resembling such arguments appeared in the National Post article; Heer was clearly more interested in the story of ex-lefties who became supporters of war than in accusations about manipulative cabals. In a sleight-of-hand again redolent of the Daily Worker, Beichman described the article as "a startling expose about President Bush." It was nothing of the kind. Beichman ascribed to Heer the view that "the Defense department Trotskyites [are] behind it all, but the same people are acolytes of the late philosopher, Leo Strauss." Not one word in the National Post article can be taken as stating such a thing, and not a single reference to Strauss appears therein. Beichman tacked on a quote from an article by Heer on Strauss from a different newspaper, on a different occasion. (And neither I, nor Hitchens, nor Makiya, nor even Berman ever had anything to do with the Straussian school of philosophy.)
This is, unfortunately, the essence of the Stalinist method: to find tiny lapses where they do not exist, and to formulate arguments on the basis of what one wishes was said, rather than what was said. But Beichman does not rest. He claims that Heer found "supposed members of Trotsky's Fourth International… who today populate the Bush administration right into the Pentagon and the Oval Office." Well, I'm not populating either place, and Hitchens gave one talk at the White House. Makiya I can't account for, but I have yet to hear that his advice on Iraq was considered unsound in either venue. Beichman reaches the climax of his tantrum in a denunciation of Trotsky himself, as the man who "mercilessly wiped out rebellious anti-Bolshevik soldiers and sailors at Kronstadt," and who delivered himself of a degrading declaration of party loyalty to a Bolshevik congress.
It is certainly true that Trotsky's role at Kronstadt was abominable. It is also true that very few people today know or care about Kronstadt, which may or may not be bad. But a great deal more people know about the Moscow purge trials of the 1930s. In that instance, Trotsky fearlessly denounced and exposed the totalitarian lies being purveyed by the Soviets and echoed by the leftist intellectuals around the world. Which, in the end, is more important today? When Beichman was young (something that may not have ever actually occurred), Kronstadt was important because it showed that the "workers' state" brutally repressed the workers. But the Moscow trials remain with us because they demonstrate that left-liberal intellectuals cannot be trusted about totalitarian regimes. Do we need a Kronstadt to condemn Saddam? No. Does an understanding of the Moscow trials help us comprehend, say, Peter Arnett? Absolutely. Let us not forget, in this context, that Trotsky immortally referred to The Nation magazine and its "reptile breed." Is this not more significant, today, than his comments at a Bolshevik congress? The Bolsheviks are no more, but The Nation continues to afflict us.
Stalinists loved to describe Trotskyists as "sinister," and here Beichman does not disappoint. The real intent of Jeet Heer, according to him, was "something… sinister…: to rob the Coalition, which destroyed a terrorist haven and an inhuman dictatorship, of the moral victory it represents." This, presumably, was to be effected by associating Donald Rumsfeld with Trotsky at Kronstadt.
Well, I consider Beichman's intent more sinister: to exclude Hitchens and myself from consideration as reliable allies in the struggle against Islamist extremism, because we have yet to apologize for something I, for one, will never consider worthy of apology. There is clearly a group of heresy-hunters among the original neoconservatives who resent having to give way to certain newer faces, with our own history and culture. These older neoconservatives cannot take yes for an answer, and they especially loathe Hitchens. But nobody ever asked Norman Podhoretz to apologize for having once written poetry praising the Soviet army. Nobody ever asked the art critic Meyer Schapiro, who was also a Trotskyist, to flog himself for assisting illegal foreign revolutionaries at a time when it was considered unpatriotic, to say the least. Nobody ever asked Shachtman or Burnham, or, for that matter, Sidney Hook, or Edmund Wilson, or a hundred others, to grovel and beg mercy for inciting war on capitalism in the depths of the Great Depression. And nobody ever asked George Orwell to renounce the fact that he put his life on the line, and may in the end have sacrificed his life, for the ideal of proletarian socialism, for the extremist anarchists of Barcelona, for the despised and persecuted Catalan Marxists of the POUM, and, yes, for the Red Flag and everything it once stood for.
One might also add that nobody ever asked Jay Lovestone and Bertram Wolfe, ex-Communists whose company Beichman doubtless would prefer, to apologize for having defended the Soviet purge trials and the Stalinist state, long after so many of the brave band that carried a banner with the strange device of the Fourth International were murdered for their defiance of Stalinism. And I have yet to read an apology by Beichman for his own involvement with the Communist network.
To my last breath I will defend the Trotsky who alone, and pursued from country to country, and finally laid low in his own blood in a hideously hot little house in Mexico City, said no to Soviet coddling of Hitlerism, to the Moscow purges, and to the betrayal of the Spanish Republic, and who had the capacity to admit he had been wrong about the imposition of a single-party state, as well as about the fate of the Jewish people. To my last breath, and without apology. Let the neofascists, and Stalinists in their second childhood, make of it what they will.
— Stephen Schwartz writes for leading media around the world. His next book, an account of Jewish religious life in the Balkans, will soon appear.
Trotskycons?
Pasts and present.
By Stephen Schwartz
National Review
n June 7, the National Post, a Canadian daily, published a rather amusing article by Jeet Heer, titled "Trotsky's ghost wandering the White House." The aim of the author was to illuminate two issues occasionally argued in political media: first, the scurrilous claim by a group of neofascists that the neoconservatives are all ex-Trotskyists, and second, the very real evolution of certain ex-Trotskyists toward an interventionist position on the Iraq war. In the U.S., these are fringe topics discussed only in the most rarefied circles. In Canada, however, a labor and socialist party remains a major political force (the New Democrats), and politics in general has a more European (especially, and predictably, British) flavor. In the latter milieu, Trotskyism retains a relevance it has not had in the U.S. since the 1930s.
For example, I have written on the peculiar fact that French ex-prime minister Lionel Jospin is an ex-Trotskyist who was apparently infiltrated into his position (see my "Trotsky is Dead, Jospin's Opportunism Lives On," in the Wall Street Journal Europe, June 14, 2001). Fear of Trotskyist infiltration (partisans of the movement call it "entrism") is something of a bugaboo in French politics, but, then, in France Trotskyist parties gain millions of votes in national elections. The U.S. neofascists who have thrown this accusation around use the term "Trotskyist" the same way they use the term "neoconservative:" as a euphemism for "Jew."
And the fact is that many of the original generation of neoconservatives had a background of association with Trotskyism in its Shachtmanite iteration — that is, they belonged to or sympathized with a trend in radical leftism that followed the principle of opposition to the Soviet betrayal of the revolution to its logical end. The Shachtmanites, in the 1960s, joined the AFL-CIO in its best Cold War period, and many became staunch Reaganites.
This path had been pioneered much earlier by two Trotskyists: James Burnham, who became a founder of National Review, and Irving Kristol, who worked on Encounter magazine. Burnham was joined at NR by Suzanne LaFollette, who, piquantly enough, retained some copyrights to Trotskyist material until her death. But they were not the only people on the right who remained, in some degree, sentimental about their left-wing past. Willmoore Kendall, for example, was, as I recall, a lifelong contributor to relief for Spanish radical leftist refugees living in France. Above all, Burnham and Kristol, in a certain sense, did not renounce their pasts. They acknowledged that they had evolved quite dramatically away from their earlier enthusiasms. But they did not apologize, did not grovel, did not crawl and beg forgiveness for having, at one time, been stirred by the figure of Trotsky.
That is, of course, insufficient for some people. There remain those for whom any taint of leftism is a permanent stain, and who cannot abide an individual who, having in the past been a Trotskyist, does not now caper and grimace in self-loathing over the historical truth, which is that, yes, Trotsky commanded the Red Army, and yes, Trotsky wielded a sword, and yes, Trotsky, a man of moral consistency if nothing else, took responsibility for the crimes of the early Bolshevik regime. But of that, more anon.
The second issue at hand involves the actual ex-Trotskyists who engaged with the issue of the Iraqi war. I call this group, to which I belong, the "three-and-a-half international," which is an obscure reference I won't explain fully. But I use it to indicate three main individuals: Christopher Hitchens, myself, and the Iraqi intellectual Kanan Makiya, who all did indeed march under the Red Flag at some point, and probably even sang the hallowed revolutionary anthem of the same name (to the tune of "O Tannenbaum"!) The half-personage is Paul Berman, an inveterate climber onto bandwagons, whose claim to involvement with the Trotskyist movement is thin at best. One thing must be observed here: We are almost alone among younger neoconservatives in boasting such credentials. I recently received a hilarious e-mail from a Trotskyist who asked me if it were true Paul D. Wolfowitz and Richard Perle had been Shachtmanites. That is absurd. By the time they emerged, the Shachtmanites were all quite long in the tooth. Nor did Bill Kristol ever follow in his father's path. Indeed, most of the original Shachtmanites who became neoconservatives have retired from the scene.
Jeet Heer's National Post article largely reviewed the history of Trotskyism itself. It pointed out Trotsky's intellectual brilliance, and the fascinating success of the Trotskyists in attracting great minds of the 1930s, ranging from Saul Bellow to André Breton. It then made a fairly tame observation: that "some of the books about the Middle East crisis that are causing the greatest stir were written by thinkers deeply shaped by the tradition of the Fourth International." Among such books Heer cited my own Two Faces of Islam, which deals with Saudi Arabia. More importantly, he noted the significant role of Makiya in advising the Bush administration during the period leading to the intervention in Iraq.
Heer did not, however, contribute to the neofascist paranoia theories. That Makiya was a major player in debates over Iraq is something nobody can deny; for years he was alone in his articulate opposition to Saddam. That his Trotskyist past had nothing whatever to do with his role in advising the Bush administration is something nobody sane could deny. Indeed, his personal history was mainly known only to Hitchens, myself, and a handful of others until Heer's article appeared.
Heer also quoted me, as having "exchanged banter" with Wolfowitz about these matters at a party. (Two corrections here: I incorrectly told Heer the chitchat took place at the party for Bill Kristol and Lawrence Kaplan's book, The War Over Iraq, when it actually occurred at a Weekly Standard holiday bash. And Heer was wrong in saying I ever refer to Trotsky as "the old man," something I consider a ridiculous affectation.) I plead guilty; I did, indeed, emit a barely serious remark or two in speaking with Wolfowitz. Heer wrote, "the yoking together of Paul Wolfowitz and Leon Trotsky sounds odd," but oddness is an essential feature of humor, which is what banter is usually based on.
And that was about it for Heer's reportage. Heer also wrote that Hitchens, a close comrade of Makiya, had provided input to the White House on Iraq; Heer threw in a gaggle of further historical references, and included some quotes from me, Berman, and a leftist named Christopher Phelps on whether Trotsky, Shachtman, and the Bush administration can be said to have anything in common.
All in all, an unremarkable article. But not to Arnold Beichman, who replied with a bilious blast on NRO Monday.
Beichman's tirade was titled "Printing Nonsense," which could have been a description of its contents. Beichman seemed intent on recapitulating his own past by producing a Stalinist anathema of the kind that, frankly, would have been considered crude even for the Communist Daily Worker in 1933. Beichman saw sins, infractions, and motives where none existed. For him, the copyediting transformation by the National Post of Hitchens from White House "confidant" to "ad hoc consultant" was a violation of journalistic ethics equivalent to those committed by Jayson Blair. Beichman seemed to have forgotten his long-ago experiences in a daily newspaper newsroom, and the ease with which such matters become distorted.
There was more to come: Heer was portrayed as a conspiracy theorist, much like those who claim all neoconservatives are extreme "Likudniks." But nothing remotely resembling such arguments appeared in the National Post article; Heer was clearly more interested in the story of ex-lefties who became supporters of war than in accusations about manipulative cabals. In a sleight-of-hand again redolent of the Daily Worker, Beichman described the article as "a startling expose about President Bush." It was nothing of the kind. Beichman ascribed to Heer the view that "the Defense department Trotskyites [are] behind it all, but the same people are acolytes of the late philosopher, Leo Strauss." Not one word in the National Post article can be taken as stating such a thing, and not a single reference to Strauss appears therein. Beichman tacked on a quote from an article by Heer on Strauss from a different newspaper, on a different occasion. (And neither I, nor Hitchens, nor Makiya, nor even Berman ever had anything to do with the Straussian school of philosophy.)
This is, unfortunately, the essence of the Stalinist method: to find tiny lapses where they do not exist, and to formulate arguments on the basis of what one wishes was said, rather than what was said. But Beichman does not rest. He claims that Heer found "supposed members of Trotsky's Fourth International… who today populate the Bush administration right into the Pentagon and the Oval Office." Well, I'm not populating either place, and Hitchens gave one talk at the White House. Makiya I can't account for, but I have yet to hear that his advice on Iraq was considered unsound in either venue. Beichman reaches the climax of his tantrum in a denunciation of Trotsky himself, as the man who "mercilessly wiped out rebellious anti-Bolshevik soldiers and sailors at Kronstadt," and who delivered himself of a degrading declaration of party loyalty to a Bolshevik congress.
It is certainly true that Trotsky's role at Kronstadt was abominable. It is also true that very few people today know or care about Kronstadt, which may or may not be bad. But a great deal more people know about the Moscow purge trials of the 1930s. In that instance, Trotsky fearlessly denounced and exposed the totalitarian lies being purveyed by the Soviets and echoed by the leftist intellectuals around the world. Which, in the end, is more important today? When Beichman was young (something that may not have ever actually occurred), Kronstadt was important because it showed that the "workers' state" brutally repressed the workers. But the Moscow trials remain with us because they demonstrate that left-liberal intellectuals cannot be trusted about totalitarian regimes. Do we need a Kronstadt to condemn Saddam? No. Does an understanding of the Moscow trials help us comprehend, say, Peter Arnett? Absolutely. Let us not forget, in this context, that Trotsky immortally referred to The Nation magazine and its "reptile breed." Is this not more significant, today, than his comments at a Bolshevik congress? The Bolsheviks are no more, but The Nation continues to afflict us.
Stalinists loved to describe Trotskyists as "sinister," and here Beichman does not disappoint. The real intent of Jeet Heer, according to him, was "something… sinister…: to rob the Coalition, which destroyed a terrorist haven and an inhuman dictatorship, of the moral victory it represents." This, presumably, was to be effected by associating Donald Rumsfeld with Trotsky at Kronstadt.
Well, I consider Beichman's intent more sinister: to exclude Hitchens and myself from consideration as reliable allies in the struggle against Islamist extremism, because we have yet to apologize for something I, for one, will never consider worthy of apology. There is clearly a group of heresy-hunters among the original neoconservatives who resent having to give way to certain newer faces, with our own history and culture. These older neoconservatives cannot take yes for an answer, and they especially loathe Hitchens. But nobody ever asked Norman Podhoretz to apologize for having once written poetry praising the Soviet army. Nobody ever asked the art critic Meyer Schapiro, who was also a Trotskyist, to flog himself for assisting illegal foreign revolutionaries at a time when it was considered unpatriotic, to say the least. Nobody ever asked Shachtman or Burnham, or, for that matter, Sidney Hook, or Edmund Wilson, or a hundred others, to grovel and beg mercy for inciting war on capitalism in the depths of the Great Depression. And nobody ever asked George Orwell to renounce the fact that he put his life on the line, and may in the end have sacrificed his life, for the ideal of proletarian socialism, for the extremist anarchists of Barcelona, for the despised and persecuted Catalan Marxists of the POUM, and, yes, for the Red Flag and everything it once stood for.
One might also add that nobody ever asked Jay Lovestone and Bertram Wolfe, ex-Communists whose company Beichman doubtless would prefer, to apologize for having defended the Soviet purge trials and the Stalinist state, long after so many of the brave band that carried a banner with the strange device of the Fourth International were murdered for their defiance of Stalinism. And I have yet to read an apology by Beichman for his own involvement with the Communist network.
To my last breath I will defend the Trotsky who alone, and pursued from country to country, and finally laid low in his own blood in a hideously hot little house in Mexico City, said no to Soviet coddling of Hitlerism, to the Moscow purges, and to the betrayal of the Spanish Republic, and who had the capacity to admit he had been wrong about the imposition of a single-party state, as well as about the fate of the Jewish people. To my last breath, and without apology. Let the neofascists, and Stalinists in their second childhood, make of it what they will.
— Stephen Schwartz writes for leading media around the world. His next book, an account of Jewish religious life in the Balkans, will soon appear.
Sobre o "Depósito" da Internet...
Por JOSÉ LUÍS BORBINHA
Quinta-feira, 31 de Julho de 2003
Público
A produção, armazenamento e disseminação de informação documental em meios e formatos digitais traz novas implicações aos arquivos e bibliotecas. Um dos casos mais mediáticos será o da preservação de conteúdos da Internet de objectivo interesse público, tal como referido por exemplo por José Pacheco Pereira no PÚBLICO de 17/07/2003. Essa não será a única faceta do problema, e nem todos a considerarão talvez a mais premente ou complexa. Mas sendo de fácil percepção é uma excelente referência e ponto de partida para a discussão do caso geral da preservação digital.
Na Internet, mas também em redes internas, podemos encontrar desde simples transposições digitais de objectos tangíveis, como imagens digitalizadas ou transcrições textuais de obras impressas ou manuscritas, até complexos sistemas de informação com bases de dados associadas, recursos multimédia, etc. Ainda que as soluções finais não sejam uniformes, a preservação de tudo isto tem no entanto de ser encarada de uma forma integrada, já que envolve a revisão de concepções tradicionais tanto nos planos horizontais (âmbitos das bibliotecas, arquivos e mesmo museus) como verticais (relações entre instituições, patrimoniais e outras, como criadores, utilizadores e fornecedores de sistemas; âmbito e interesse público versus privado, etc.).
Esta realidade foi percebida já há muito pela Biblioteca Nacional (BN), na sua dupla qualidade de instituição de depósito e coordenadora da Base Nacional de Dados Bibliográficos (PORBASE). O problema tem sido mesmo estudado em parcerias internacionais com outras organizações e bibliotecas, com resultados na definição de modelos, processos e normas para metadados, descrição, recolha e preservação digital. Tudo isso tem trazido reconhecimento à BN e seus profissionais, com tradução na participação regular em conferências, grupos de trabalho e até actos de consultoria para a Comissão Europeia e National Science Foundation (Estados Unidos), culminando actualmente na presidência da Comissão Europeia para a Preservação e Acesso (ECPA) e na coordenação do programa internacional UNIMARC da IFLA. Visando promover sinergias ou apenas despertar a motivação para o problema a nível nacional, tem-se tentado sempre que possível partilhar essas visões e resultados com outros potenciais parceiros, tais como os Arquivos Nacionais (AN/TT), bibliotecas universitárias e cooperantes da PORBASE, INESC, Universidade de Lisboa, ISCTE, FCCN, RTP, etc. Num encontro da ECPA, realizado em Lisboa em 25/11/2002, profissionais da BN, AN/TT e RTP redigiram mesmo um "Manifesto para a Preservação Digital", largamente anunciado e disponível em http://purl.pt/142 .
Verifica-se assim que a BN tem conhecimento e faz parte, naturalmente e há muito, de uma comunidade que em face ao problema da preservação digital partilha ideias concretas sobre que entidades depositárias deveriam existir (ou não), sobre o que deve ou pode (ou não) ser recolhido da Internet, sobre o que deve ou pode (ou não) ser depositado, sobre o que deve ou pode (ou não) ser tecnicamente feito para efeitos de registos e preservação, assim como o quê e porquê de cada "sim" e de cada "não". Perante isto, pergunta-se então porque será tão manifesta a falta de resultados concretos e consequentes em Portugal nesta área, especialmente os apresentados pela BN?
Para responder deve-se reconhecer a verdadeira natureza e essência do problema. Esta é altamente transversal, envolvendo sempre do lado do Estado, por exemplo, e seja qual for a estrutura governativa do momento, a necessidade de uma coordenação de alto nível entre vários ministérios e instituições. Em casos como o Reino Unido, Austrália, Canadá, Holanda e países do Norte da Europa, o problema foi já abordado nos parlamentos ou governos, com decisões políticas e iniciativas concretas. Nos Estados Unidos a Biblioteca do Congresso coordena há três anos um programa específico com um orçamento de cem milhões de dólares e uma estratégia para envolver outros actores tão longe quanto possível, especialmente privados ("National Digital Information Infrastructure and Preservation Program").
Em Portugal, a abordagem da BN tem sido efectuada apenas dentro do seu âmbito de competências tradicional e com os seus recursos próprios. Tendo a realidade actual da BN sido definida para o chamado "paradigma tradicional", mas estando nós perante um problema disruptivo com essa mesma realidade (tanto nos planos técnico e tecnológico como nos formais e até legais), é fácil imaginar as dificuldades encontradas em se tentar transformar nestas condições visões técnicas e estratégicas, mesmo que atempadas e correctas, em soluções concretas e estáveis. Por exemplo, não levanta problemas técnicos de maior para a BN efectuar neste momento uma cópia profunda da Internet Portuguesa (incluindo dos "weblogs"). Mas uma vez isso efectuado, como e quem assumirá a responsabilidade da organização e preservação a longo prazo dos resultados, justificando assim esse passo? Não certamente os serviços actuais da BN, já esgotados na resposta ao "paradigma impresso" (na manutenção da PORBASE e cumprimento da actual Lei de Depósito Legal).
O melhor que a BN conseguiu até ao momento foi a apresentação do caso em 2001 aos então ministro da Ciência e Tecnologia e gestor do Programa Operacional da Sociedade da Informação (POSI). O possível de conseguir nessas condições foi um projecto de apoio à iniciativa Biblioteca Nacional Digital, com uma componente importante na área do depósito digital a financiar parcialmente pelo POSI (o desejável teria sido um programa nacional, mais abrangente e consequente, mas "mais vale um pássaro na mão..."). Este projecto arrancou apenas em 2003, depois de ultrapassadas dificuldades formais inesperadas por a BN não dispor de autonomia financeira, numa mostra das dificuldades extra para uma instituição deste género que se proponha enfrentar estes problemas de forma voluntarista, sem o devido enquadramento específico. Prevendo isso, já o parágrafo final do Manifesto para a Preservação Digital dizia: "Os subscritores solicitam a todos aqueles que se sintam motivados por este manifesto a sua contribuição para a divulgação alargada do mesmo, assim como da tomada de posição pessoais, colectivas ou institucionais que se mostrem possíveis e que, no mesmo espírito, possam conduzir a resultados consequentes." Recomenda-se por isso, em complemento a este texto, uma leitura ao resto do Manifesto, e já agora também que este pedido final fosse ouvido... Por favor!
Professor do Instituto Superior Técnico, em comissão de serviço na Biblioteca Nacional
Por JOSÉ LUÍS BORBINHA
Quinta-feira, 31 de Julho de 2003
Público
A produção, armazenamento e disseminação de informação documental em meios e formatos digitais traz novas implicações aos arquivos e bibliotecas. Um dos casos mais mediáticos será o da preservação de conteúdos da Internet de objectivo interesse público, tal como referido por exemplo por José Pacheco Pereira no PÚBLICO de 17/07/2003. Essa não será a única faceta do problema, e nem todos a considerarão talvez a mais premente ou complexa. Mas sendo de fácil percepção é uma excelente referência e ponto de partida para a discussão do caso geral da preservação digital.
Na Internet, mas também em redes internas, podemos encontrar desde simples transposições digitais de objectos tangíveis, como imagens digitalizadas ou transcrições textuais de obras impressas ou manuscritas, até complexos sistemas de informação com bases de dados associadas, recursos multimédia, etc. Ainda que as soluções finais não sejam uniformes, a preservação de tudo isto tem no entanto de ser encarada de uma forma integrada, já que envolve a revisão de concepções tradicionais tanto nos planos horizontais (âmbitos das bibliotecas, arquivos e mesmo museus) como verticais (relações entre instituições, patrimoniais e outras, como criadores, utilizadores e fornecedores de sistemas; âmbito e interesse público versus privado, etc.).
Esta realidade foi percebida já há muito pela Biblioteca Nacional (BN), na sua dupla qualidade de instituição de depósito e coordenadora da Base Nacional de Dados Bibliográficos (PORBASE). O problema tem sido mesmo estudado em parcerias internacionais com outras organizações e bibliotecas, com resultados na definição de modelos, processos e normas para metadados, descrição, recolha e preservação digital. Tudo isso tem trazido reconhecimento à BN e seus profissionais, com tradução na participação regular em conferências, grupos de trabalho e até actos de consultoria para a Comissão Europeia e National Science Foundation (Estados Unidos), culminando actualmente na presidência da Comissão Europeia para a Preservação e Acesso (ECPA) e na coordenação do programa internacional UNIMARC da IFLA. Visando promover sinergias ou apenas despertar a motivação para o problema a nível nacional, tem-se tentado sempre que possível partilhar essas visões e resultados com outros potenciais parceiros, tais como os Arquivos Nacionais (AN/TT), bibliotecas universitárias e cooperantes da PORBASE, INESC, Universidade de Lisboa, ISCTE, FCCN, RTP, etc. Num encontro da ECPA, realizado em Lisboa em 25/11/2002, profissionais da BN, AN/TT e RTP redigiram mesmo um "Manifesto para a Preservação Digital", largamente anunciado e disponível em http://purl.pt/142 .
Verifica-se assim que a BN tem conhecimento e faz parte, naturalmente e há muito, de uma comunidade que em face ao problema da preservação digital partilha ideias concretas sobre que entidades depositárias deveriam existir (ou não), sobre o que deve ou pode (ou não) ser recolhido da Internet, sobre o que deve ou pode (ou não) ser depositado, sobre o que deve ou pode (ou não) ser tecnicamente feito para efeitos de registos e preservação, assim como o quê e porquê de cada "sim" e de cada "não". Perante isto, pergunta-se então porque será tão manifesta a falta de resultados concretos e consequentes em Portugal nesta área, especialmente os apresentados pela BN?
Para responder deve-se reconhecer a verdadeira natureza e essência do problema. Esta é altamente transversal, envolvendo sempre do lado do Estado, por exemplo, e seja qual for a estrutura governativa do momento, a necessidade de uma coordenação de alto nível entre vários ministérios e instituições. Em casos como o Reino Unido, Austrália, Canadá, Holanda e países do Norte da Europa, o problema foi já abordado nos parlamentos ou governos, com decisões políticas e iniciativas concretas. Nos Estados Unidos a Biblioteca do Congresso coordena há três anos um programa específico com um orçamento de cem milhões de dólares e uma estratégia para envolver outros actores tão longe quanto possível, especialmente privados ("National Digital Information Infrastructure and Preservation Program").
Em Portugal, a abordagem da BN tem sido efectuada apenas dentro do seu âmbito de competências tradicional e com os seus recursos próprios. Tendo a realidade actual da BN sido definida para o chamado "paradigma tradicional", mas estando nós perante um problema disruptivo com essa mesma realidade (tanto nos planos técnico e tecnológico como nos formais e até legais), é fácil imaginar as dificuldades encontradas em se tentar transformar nestas condições visões técnicas e estratégicas, mesmo que atempadas e correctas, em soluções concretas e estáveis. Por exemplo, não levanta problemas técnicos de maior para a BN efectuar neste momento uma cópia profunda da Internet Portuguesa (incluindo dos "weblogs"). Mas uma vez isso efectuado, como e quem assumirá a responsabilidade da organização e preservação a longo prazo dos resultados, justificando assim esse passo? Não certamente os serviços actuais da BN, já esgotados na resposta ao "paradigma impresso" (na manutenção da PORBASE e cumprimento da actual Lei de Depósito Legal).
O melhor que a BN conseguiu até ao momento foi a apresentação do caso em 2001 aos então ministro da Ciência e Tecnologia e gestor do Programa Operacional da Sociedade da Informação (POSI). O possível de conseguir nessas condições foi um projecto de apoio à iniciativa Biblioteca Nacional Digital, com uma componente importante na área do depósito digital a financiar parcialmente pelo POSI (o desejável teria sido um programa nacional, mais abrangente e consequente, mas "mais vale um pássaro na mão..."). Este projecto arrancou apenas em 2003, depois de ultrapassadas dificuldades formais inesperadas por a BN não dispor de autonomia financeira, numa mostra das dificuldades extra para uma instituição deste género que se proponha enfrentar estes problemas de forma voluntarista, sem o devido enquadramento específico. Prevendo isso, já o parágrafo final do Manifesto para a Preservação Digital dizia: "Os subscritores solicitam a todos aqueles que se sintam motivados por este manifesto a sua contribuição para a divulgação alargada do mesmo, assim como da tomada de posição pessoais, colectivas ou institucionais que se mostrem possíveis e que, no mesmo espírito, possam conduzir a resultados consequentes." Recomenda-se por isso, em complemento a este texto, uma leitura ao resto do Manifesto, e já agora também que este pedido final fosse ouvido... Por favor!
Professor do Instituto Superior Técnico, em comissão de serviço na Biblioteca Nacional
quarta-feira, julho 30
Um mundo que já não convence
Eric Toussaint, entrevistado por
Bernard Demonty a 29/08/2002
http://blogosocialportugues.blogspot.com/
Os jovens que fizeram o FMI terminar mais cedo sua reunião de Praga se opõem à globalização neoliberal, a uma economia de lucro. Não sei se é possível falar num novo maio de 68. Mas penso que o movimento é massivo, e não é moda passageira.
Le Soir: Você participou das reuniões preparatórias das manifestações de Praga, além de militar contra instituições cotra o FMI e o Banco Mundial. Quais são as reivindicações dos manifestantes?
Eric Toussiant: Não há uma reivindicação única. Há geralmente alguns grandes temas em torno dos quais se mobilizam os manifestantes. Entre eles, figura uma hostilidade ao FMI e ao Banco Mundial. Mas há diferenças -- alguns são favoráveis a uma supressão pura e simples destas duas instituições, outros pensam que é preciso reformá-las. A anulação da dívida do Terceiro Mundo constitui igualmente um motivo de mobilização. Mas aí também há diferenças entre os manifestantes: alguns são a favor da anulação da dívida dos países mais pobres (África subsaariana, Bolívia, Nicarágua, Vietnã), outros querem estender esta abolição ao conjunto da dívida externa pública do Terceiro Mundo (Índia, Paquistão, Brasil, Indonésia, México inclusive)
Le Soir: Qual é o perfil dominante das pessoas que constituem o movimento?
Eric Toussiant: A composição dominante é uma geração de jovens entre 18 e 27 anos. É uma juventude que tem uma sensibilidade particular: ela vive desde seu nascimento num mundo onde "tudo está à venda". Estes jovens não conheceram o regime comunista, mas sabem por seus pais que ele existiu e não trouxe boas soluções. Eles não são mais influenciados por acontecimentos como o de maio de 68 ou a guerra do Vietname. Trata-se, portanto, de uma mobilização nova. Estes jovens vivem num mundo que não lhes convence. Eles querem um mundo onde o meio ambiente seja respeitado, onde os acordos Norte-Sul sejam igualitários e as instituições, democráticas. É por isso que contestam o FMI e o Banco Mundial. Eles avaliam que estas instituições não são democráticas, e contestam certos efeitos da globalização econômica.
Le Soir: Eles rejeitam o movimento de globalização? Em outras palavras, estes militantes merecem o qualificativo de "anti-globalização" com o qual são relacionados costumeiramente?
Eric Toussiant: Não. É um erro de qualificá-los desta maneira. O que eles querem é uma globalização não excludente, que satisfaça as necessidades fundamentais de cada um. Ao falar de "anti-globalização", tem-se a impressão que se trata de um fechamento sobre si mesmo, e este não é o caso de forma alguma. Não é um retorno identitário, nacionalista ou outro. Eles se opõem a uma globalização neoliberal, a uma economia de lucro.
Le Soir: Este movimento tem futuro, na sua opinião? Estamos assistindo ao nascimento de um pano de fundo que poderia assemelhar-se com o de maio de 68?
Eric Toussaint: É uma questão difícil de responder. Mas eu penso que este movimento é massivo e não se trata de algo conjuntural. Quando vejo a mobilização que vimos em Seattle em 1999, em Millau, com Bové, neste verão, e atualmente em Praga, creio que assistimos a um fenômeno que está para ficar. Este movimento começa suavemente a se definir e se reforça cada vez mais. Começa a haver uma coordenação, e diversas manifestações já estão previstas para o futuro. Em três grandes cidades do Terceiro Mundo acontecerão em breve três importantes reuniões alternativas à globalização neoliberal. Na Ásia, em Seul, de 17 a 20 de outubro; na África, em Dakar, de 11 a 17 de dezembro; e na América Latina, em Porto Alegre, de 25 a 30 de janeiro.
Le Soir: Mas o movimento conseguirá de fato se estruturar e obter avanços com as reivindicações, mesmo que estas sejam diferentes entre seus membros?
Eric Toussiant: Creio que sim. O fato de haver posições diferentes não me incomoda. Não é uma forma de fraqueza e sim uma garantia de pluralismo. Aliás, nós já tivemos avanços significativos em várias pautas. Veja o exemplo do Tributo Tobin, sobre os fluxos financeiros. Há alguns anos, seus oponentes a rejeitavam veementemente, sem explicação. Hoje, países como a Bélgica, França, Canadá e Noruega a discutem. Aqueles que disseram que ela não era viável devem se explicar agora. Com a anulação da dívida do Terceiro Mundo, avanços significativos serão igualmente realizados. Creio então que este movimento não pode ser ignorado, pois ele se amplia e começa a ter um forte poder de influência.
(Tradução: Beatriz Alvez Leandro)
Eric Toussaint, entrevistado por
Bernard Demonty a 29/08/2002
http://blogosocialportugues.blogspot.com/
Os jovens que fizeram o FMI terminar mais cedo sua reunião de Praga se opõem à globalização neoliberal, a uma economia de lucro. Não sei se é possível falar num novo maio de 68. Mas penso que o movimento é massivo, e não é moda passageira.
Le Soir: Você participou das reuniões preparatórias das manifestações de Praga, além de militar contra instituições cotra o FMI e o Banco Mundial. Quais são as reivindicações dos manifestantes?
Eric Toussiant: Não há uma reivindicação única. Há geralmente alguns grandes temas em torno dos quais se mobilizam os manifestantes. Entre eles, figura uma hostilidade ao FMI e ao Banco Mundial. Mas há diferenças -- alguns são favoráveis a uma supressão pura e simples destas duas instituições, outros pensam que é preciso reformá-las. A anulação da dívida do Terceiro Mundo constitui igualmente um motivo de mobilização. Mas aí também há diferenças entre os manifestantes: alguns são a favor da anulação da dívida dos países mais pobres (África subsaariana, Bolívia, Nicarágua, Vietnã), outros querem estender esta abolição ao conjunto da dívida externa pública do Terceiro Mundo (Índia, Paquistão, Brasil, Indonésia, México inclusive)
Le Soir: Qual é o perfil dominante das pessoas que constituem o movimento?
Eric Toussiant: A composição dominante é uma geração de jovens entre 18 e 27 anos. É uma juventude que tem uma sensibilidade particular: ela vive desde seu nascimento num mundo onde "tudo está à venda". Estes jovens não conheceram o regime comunista, mas sabem por seus pais que ele existiu e não trouxe boas soluções. Eles não são mais influenciados por acontecimentos como o de maio de 68 ou a guerra do Vietname. Trata-se, portanto, de uma mobilização nova. Estes jovens vivem num mundo que não lhes convence. Eles querem um mundo onde o meio ambiente seja respeitado, onde os acordos Norte-Sul sejam igualitários e as instituições, democráticas. É por isso que contestam o FMI e o Banco Mundial. Eles avaliam que estas instituições não são democráticas, e contestam certos efeitos da globalização econômica.
Le Soir: Eles rejeitam o movimento de globalização? Em outras palavras, estes militantes merecem o qualificativo de "anti-globalização" com o qual são relacionados costumeiramente?
Eric Toussiant: Não. É um erro de qualificá-los desta maneira. O que eles querem é uma globalização não excludente, que satisfaça as necessidades fundamentais de cada um. Ao falar de "anti-globalização", tem-se a impressão que se trata de um fechamento sobre si mesmo, e este não é o caso de forma alguma. Não é um retorno identitário, nacionalista ou outro. Eles se opõem a uma globalização neoliberal, a uma economia de lucro.
Le Soir: Este movimento tem futuro, na sua opinião? Estamos assistindo ao nascimento de um pano de fundo que poderia assemelhar-se com o de maio de 68?
Eric Toussaint: É uma questão difícil de responder. Mas eu penso que este movimento é massivo e não se trata de algo conjuntural. Quando vejo a mobilização que vimos em Seattle em 1999, em Millau, com Bové, neste verão, e atualmente em Praga, creio que assistimos a um fenômeno que está para ficar. Este movimento começa suavemente a se definir e se reforça cada vez mais. Começa a haver uma coordenação, e diversas manifestações já estão previstas para o futuro. Em três grandes cidades do Terceiro Mundo acontecerão em breve três importantes reuniões alternativas à globalização neoliberal. Na Ásia, em Seul, de 17 a 20 de outubro; na África, em Dakar, de 11 a 17 de dezembro; e na América Latina, em Porto Alegre, de 25 a 30 de janeiro.
Le Soir: Mas o movimento conseguirá de fato se estruturar e obter avanços com as reivindicações, mesmo que estas sejam diferentes entre seus membros?
Eric Toussiant: Creio que sim. O fato de haver posições diferentes não me incomoda. Não é uma forma de fraqueza e sim uma garantia de pluralismo. Aliás, nós já tivemos avanços significativos em várias pautas. Veja o exemplo do Tributo Tobin, sobre os fluxos financeiros. Há alguns anos, seus oponentes a rejeitavam veementemente, sem explicação. Hoje, países como a Bélgica, França, Canadá e Noruega a discutem. Aqueles que disseram que ela não era viável devem se explicar agora. Com a anulação da dívida do Terceiro Mundo, avanços significativos serão igualmente realizados. Creio então que este movimento não pode ser ignorado, pois ele se amplia e começa a ter um forte poder de influência.
(Tradução: Beatriz Alvez Leandro)
Isenção de IVA à Igreja
Quarta-feira, 30 de Julho de 2003
jornal.publico.pt
O Estado restituiu à Igreja Católica, em 2002, cerca de 7,3 milhões de euros de IVA pago em bens destinados exclusivamente ao culto religioso, bem como respeitantes a construção, manutenção e conservação de imóveis para o culto, revelou ao PÚBLICO fonte oficial do Ministério das Finanças. Esta isenção de IVA está prevista no decreto-lei 20/90 e abrange igualmente as instituições privadas de solidariedade social cujos imóveis sejam "total ou principalmente na prossecução dos fins estatutários". Em 2002, essas IPSS beneficiaram de uma restituição de IVA de 36,4 milhões de euros. Em 2001, os valores entregues à Igreja Católica e IPSS foram, respectivamente, de 8,9 e 27,7 milhões de euros.
Quarta-feira, 30 de Julho de 2003
jornal.publico.pt
O Estado restituiu à Igreja Católica, em 2002, cerca de 7,3 milhões de euros de IVA pago em bens destinados exclusivamente ao culto religioso, bem como respeitantes a construção, manutenção e conservação de imóveis para o culto, revelou ao PÚBLICO fonte oficial do Ministério das Finanças. Esta isenção de IVA está prevista no decreto-lei 20/90 e abrange igualmente as instituições privadas de solidariedade social cujos imóveis sejam "total ou principalmente na prossecução dos fins estatutários". Em 2002, essas IPSS beneficiaram de uma restituição de IVA de 36,4 milhões de euros. Em 2001, os valores entregues à Igreja Católica e IPSS foram, respectivamente, de 8,9 e 27,7 milhões de euros.
Finanças Retêm IRS Doado para Fins Religiosos e de Beneficência
Por JOÃO RAMOS DE ALMEIDA
Quarta-feira, 30 de Julho de 2003
jornal.publico.pt
O Ministério das Finanças não vai disponibilizar, em 2003, as verbas doadas especificamente pelos contribuintes de IRS para fins religiosos ou de beneficência, declarou ao PÚBLICO fonte oficial daquele ministério. Essa recusa verifica-se mesmo quando a declaração de IRS de 2002 já previa essa possibilidade, alegadamente porque a regulamentação surgiu tarde demais. O Ministério não forneceu os valores consignados pelos contribuintes.
A lei da liberdade religiosa, de Junho de 2001, previu essa consignação. Os contribuintes de IRS que quisessem, podiam fazer com que 0,5 por cento do imposto pago fosse atribuído para "fins religiosos ou de beneficência, a uma igreja ou comunidade religiosa radicada no País". Para tal, bastava que o indicasse na sua declaração de rendimentos e era necessário que essa igreja ou comunidade religiosa a tivesse requerido. Essas verbas seriam pagas pelo Tesouro e as entidades, de acordo com a lei, tinham de apresentar na Direcção-Geral dos Impostos um "relatório anual do destino dado aos montantes recebidos".
Quem não optasse por conceder parte do seu IRS a credos religiosos, poderia proceder à consignação a favor "de uma pessoa colectiva de utilidade pública de fins de beneficência ou de assistência ou humanitários ou de uma instituição particular de solidariedade social" (IPSS). Em qualquer dos dois casos, a verba teria de estar inscrita no Orçamento de Estado (OE).
As autoridades fiscais deram corpo a esta lei e abriram na declaração de IRS, relativa aos rendimentos de 2002, um campo para o contribuinte poder optar. Mas nem o governo PS consagrou essa consignação no OE de 2002, nem o actual governo - preocupado com o défice - o fez quanto rectificou o OE socialista.
Por outro lado, a lei deixava em aberto como se efectuaria esse processo de atribuição. Passou o ano de 2002 e a 30 de Dezembro de 2002, a ministra de Estado e das Finanças, Manuela Ferreira Leite assinou uma portaria regulamentadora que apenas foi publicada já em Janeiro de 2003 (portaria 80/2003). No seu preâmbulo, o diploma refere expressamente que, apesar de a lei carecer de regulamentação nalguns aspectos, "algumas disposições com incidência na área da tributação do rendimento das pessoas singulares poderão já entrar em vigor no ano económico de 2002". Aliás - sublinhava-se - de harmonia com a lei. A portaria determinou a forma como esse benefício poderia ser pedido pelas pessoas colectivas de utilidade pública que prosseguissem fins de beneficência, de assistência ou humanitários, bem como as IPSS que não tivessem optado pelo regime de restituição de IVA.
Houve entidades que responderam nos termos da portaria, mas os serviços tributários negaram-se a proceder a essa liquidação este ano. Alegava-se que a regulamentação fora publicada no final do ano económico e que, portanto, não poderia ter efeitos retroactivos. E então para as entidades religiosas, essas regras tinham sido apenas aprovadas em Junho passado.
Para o Ministério das Finanças, a lei da liberdade religiosa está, pois, em aplicação. Mas os seus efeitos não se farão sentir em 2003. "Em todos os casos não resultará nenhuma afectação; mesmo que tenha sido objecto de declarações, não será considerado no processo de liquidação por parte da administração fiscal por ausência de enquadramento legal completo à época", afirmou ao PÚBLICO uma fonte do Ministério das Finanças. "A distribuição do montante pelas confissões dependia da existência de um registo prévio; acontece que esse registo prévio só agora foi legislado (DL nº 134/2003 oriundo do Ministério da Justiça, publicado a 28/06/03); o necessário enquadramento legal não existia portanto em 2002, ano a que dizem respeito as declarações de rendimentos que se encontram agora a ser objecto de reembolso".
Resumindo: As potenciais entidades beneficiadoras já existiam ao tempo da aprovação da lei, estavam registadas como sendo de utilidade colectiva. Previu-se a aplicação do benefício na declaração de IRS, a portaria regulamentadora previa a sua aplicação. E agora o Estado recusa-se a entregar os valores consignados pelos contribuintes porque não regulamentou a tempo.
Por JOÃO RAMOS DE ALMEIDA
Quarta-feira, 30 de Julho de 2003
jornal.publico.pt
O Ministério das Finanças não vai disponibilizar, em 2003, as verbas doadas especificamente pelos contribuintes de IRS para fins religiosos ou de beneficência, declarou ao PÚBLICO fonte oficial daquele ministério. Essa recusa verifica-se mesmo quando a declaração de IRS de 2002 já previa essa possibilidade, alegadamente porque a regulamentação surgiu tarde demais. O Ministério não forneceu os valores consignados pelos contribuintes.
A lei da liberdade religiosa, de Junho de 2001, previu essa consignação. Os contribuintes de IRS que quisessem, podiam fazer com que 0,5 por cento do imposto pago fosse atribuído para "fins religiosos ou de beneficência, a uma igreja ou comunidade religiosa radicada no País". Para tal, bastava que o indicasse na sua declaração de rendimentos e era necessário que essa igreja ou comunidade religiosa a tivesse requerido. Essas verbas seriam pagas pelo Tesouro e as entidades, de acordo com a lei, tinham de apresentar na Direcção-Geral dos Impostos um "relatório anual do destino dado aos montantes recebidos".
Quem não optasse por conceder parte do seu IRS a credos religiosos, poderia proceder à consignação a favor "de uma pessoa colectiva de utilidade pública de fins de beneficência ou de assistência ou humanitários ou de uma instituição particular de solidariedade social" (IPSS). Em qualquer dos dois casos, a verba teria de estar inscrita no Orçamento de Estado (OE).
As autoridades fiscais deram corpo a esta lei e abriram na declaração de IRS, relativa aos rendimentos de 2002, um campo para o contribuinte poder optar. Mas nem o governo PS consagrou essa consignação no OE de 2002, nem o actual governo - preocupado com o défice - o fez quanto rectificou o OE socialista.
Por outro lado, a lei deixava em aberto como se efectuaria esse processo de atribuição. Passou o ano de 2002 e a 30 de Dezembro de 2002, a ministra de Estado e das Finanças, Manuela Ferreira Leite assinou uma portaria regulamentadora que apenas foi publicada já em Janeiro de 2003 (portaria 80/2003). No seu preâmbulo, o diploma refere expressamente que, apesar de a lei carecer de regulamentação nalguns aspectos, "algumas disposições com incidência na área da tributação do rendimento das pessoas singulares poderão já entrar em vigor no ano económico de 2002". Aliás - sublinhava-se - de harmonia com a lei. A portaria determinou a forma como esse benefício poderia ser pedido pelas pessoas colectivas de utilidade pública que prosseguissem fins de beneficência, de assistência ou humanitários, bem como as IPSS que não tivessem optado pelo regime de restituição de IVA.
Houve entidades que responderam nos termos da portaria, mas os serviços tributários negaram-se a proceder a essa liquidação este ano. Alegava-se que a regulamentação fora publicada no final do ano económico e que, portanto, não poderia ter efeitos retroactivos. E então para as entidades religiosas, essas regras tinham sido apenas aprovadas em Junho passado.
Para o Ministério das Finanças, a lei da liberdade religiosa está, pois, em aplicação. Mas os seus efeitos não se farão sentir em 2003. "Em todos os casos não resultará nenhuma afectação; mesmo que tenha sido objecto de declarações, não será considerado no processo de liquidação por parte da administração fiscal por ausência de enquadramento legal completo à época", afirmou ao PÚBLICO uma fonte do Ministério das Finanças. "A distribuição do montante pelas confissões dependia da existência de um registo prévio; acontece que esse registo prévio só agora foi legislado (DL nº 134/2003 oriundo do Ministério da Justiça, publicado a 28/06/03); o necessário enquadramento legal não existia portanto em 2002, ano a que dizem respeito as declarações de rendimentos que se encontram agora a ser objecto de reembolso".
Resumindo: As potenciais entidades beneficiadoras já existiam ao tempo da aprovação da lei, estavam registadas como sendo de utilidade colectiva. Previu-se a aplicação do benefício na declaração de IRS, a portaria regulamentadora previa a sua aplicação. E agora o Estado recusa-se a entregar os valores consignados pelos contribuintes porque não regulamentou a tempo.
segunda-feira, julho 28
Retirado do livejournal do Pedro do Ó.
Malaquias vivia sozinho. Bem!... não era bem sozinho... ele tinha ao seu redor 37 gatos. Alguns empalhados, outros em frascos de formol - que herdara do seu avô que fazia colecção de animais estranhos que tinha trazido do ultramar, outros ainda eram congelados nas suas arcas frigoríficas. Era, o que se podia dizer, um ser para quem a solidão não existia.
Pelo Natal desse ano resolveu dar-se um presente especial. Um scanner topo de gama! Sim!... porque Malaquias tinha o seu computador, com ligação à internet e tudo!!... Quando não estava entretido com os seus gatos, alternava a vida entre o mirc e os sites de garotas despidas... Era cá um malandro!...
<[fotex]> Pensou: com o scanner poderei passar umas fotos minhas... minhas, não!... mas passar umas fotos a umas gajas e combinar melhor uns encontros...
Dia D:
Desempacotar o scanner que tinha comprado num daqueles super-mercados de informática em que os empregados não percebem pévia de nada, e ligá-lo ao PC para os primeiros testes... Ora, ora.... o que scannar?!.... o que tenho à mão!.... (não!... isto não!.... pelo menos para já) ...bem!... pode ser mesmo o pantufe que ainda está a pingar de formol... não faz mal!
E vai daí, pega no bichano e zás, scanner com ele. Insensível aos gritos histriónicos da dona maria, a matrona do 2º esquerdo, que tudo vira pelo oríficio deixado no tecto pela trajectória perfurante de uma tracejante de calibre 55, usada pelas forças especiais da Damaia aquando do último levantamento popular da malta da Azinhaga dos Besouros, o nosso herói da pelingrafia nacional volta-se prá maria e vocifera: "abaixo a fotografia pimba e a paneleirice fotográfica!" ao que voltou à macabra tarefa que tinha em mãos.
"Ó Felismina, filha! Traz daí a Leica!"
"Qual Laica, Berto? A mãe ou a filha?"
"Não são as cadelas, mulher do demo, é a LEICA!"
"Ah, tá bem! Queres a M6 ou a R8, Berto?"
"Traz a R8!"
E assim foi. A golpes de R8 - 32 s a 1/8000 s, sincro-X 1/250 s e focagem manual, tudo por 2250 euros - o tareco entrou na placa de digitalização do scannere, finda a tarefa, a R8 cumpriu uma última missão em prol do dever pátrio indo alojar-se no crânio de um passante dois andares abaixo. E Berto, bono pater familias da Damaia, suspirou, contente.
O Sporting lá eliminar a bicharia da madeira, o bichano estava a modo de se transmutar a 3200 dpi's e a Maria do 2º esquerdo calara-se, finalmente, fulminada por um directo de M6 TTL desferido pela felismina "Ah filha, ganda pontaria, gamda magana que me saíste!"
Tudo normal, na Damaia Ocidental.
Não, errámos... pedimos desculpa por este pequeno lapso momentâneo... nada está normal na Damaia Ocidental.. a não ser que se considere que um grupo dos GOE, duas equipas de exteriores da SIC, uma da RTP e outra da Lux, sejam a normalidade da Damaia Ocidental (bom, já que falamos nisso...) Falando nos GOE, eis que se destaca um latagão, daqueles que se assume imediatamente ter comido toda a sopa quando era criança, da chusma de reporteres, vip's e goe's. Avança, peitaça afoita e bíceps luzidios, por onde almeja uma tatuagem "angola por ti dei sangue", avança, como dizíamos aparentemente sem se ressentir da hemorragia africana e interpela assim o nosso herói:
"tá preso"
"preso? Preso porquê?"
"Por injúrias"
"qu'injúrias??"
"Não se faça parvo comigo! Toda a gente do bairro o ouviu gritar alto e bom som:
"abaixo a fotografia pimba e a paneleirice fotográfica"
E assim foi... cabisbaixo, Berto reconheceu que andava a trilhar os caminhos do mal... felismina nunca mais foi o que era no arremesso das Leicas... e o tareco, perguntam vocês?
Bom, o tareco ainda se encontra perdido por entre os pixels do scanner... ele e um grupo de GOES, duas equipas de reportagem da SIC, uma da RTP e outra da Lux
Moral da história: quem injuria seus males espanta
Moral da História II: quem quiser salvar o gato é fácil, só tem de o pegar pelo rabo
Moral da história III: qual rabo, se o gato estava escondido no scanner?
Moral da História IV: ora, é fácil, gato escondido com rabo de fora
fim
(er.. esta patacoada foi escrita pelo Alb.M. e pelo Alex. M. esses dois grandes malukes)
Malaquias vivia sozinho. Bem!... não era bem sozinho... ele tinha ao seu redor 37 gatos. Alguns empalhados, outros em frascos de formol - que herdara do seu avô que fazia colecção de animais estranhos que tinha trazido do ultramar, outros ainda eram congelados nas suas arcas frigoríficas. Era, o que se podia dizer, um ser para quem a solidão não existia.
Pelo Natal desse ano resolveu dar-se um presente especial. Um scanner topo de gama! Sim!... porque Malaquias tinha o seu computador, com ligação à internet e tudo!!... Quando não estava entretido com os seus gatos, alternava a vida entre o mirc e os sites de garotas despidas... Era cá um malandro!...
<[fotex]> Pensou: com o scanner poderei passar umas fotos minhas... minhas, não!... mas passar umas fotos a umas gajas e combinar melhor uns encontros...
Dia D:
Desempacotar o scanner que tinha comprado num daqueles super-mercados de informática em que os empregados não percebem pévia de nada, e ligá-lo ao PC para os primeiros testes... Ora, ora.... o que scannar?!.... o que tenho à mão!.... (não!... isto não!.... pelo menos para já) ...bem!... pode ser mesmo o pantufe que ainda está a pingar de formol... não faz mal!
E vai daí, pega no bichano e zás, scanner com ele. Insensível aos gritos histriónicos da dona maria, a matrona do 2º esquerdo, que tudo vira pelo oríficio deixado no tecto pela trajectória perfurante de uma tracejante de calibre 55, usada pelas forças especiais da Damaia aquando do último levantamento popular da malta da Azinhaga dos Besouros, o nosso herói da pelingrafia nacional volta-se prá maria e vocifera: "abaixo a fotografia pimba e a paneleirice fotográfica!" ao que voltou à macabra tarefa que tinha em mãos.
"Ó Felismina, filha! Traz daí a Leica!"
"Qual Laica, Berto? A mãe ou a filha?"
"Não são as cadelas, mulher do demo, é a LEICA!"
"Ah, tá bem! Queres a M6 ou a R8, Berto?"
"Traz a R8!"
E assim foi. A golpes de R8 - 32 s a 1/8000 s, sincro-X 1/250 s e focagem manual, tudo por 2250 euros - o tareco entrou na placa de digitalização do scannere, finda a tarefa, a R8 cumpriu uma última missão em prol do dever pátrio indo alojar-se no crânio de um passante dois andares abaixo. E Berto, bono pater familias da Damaia, suspirou, contente.
O Sporting lá eliminar a bicharia da madeira, o bichano estava a modo de se transmutar a 3200 dpi's e a Maria do 2º esquerdo calara-se, finalmente, fulminada por um directo de M6 TTL desferido pela felismina "Ah filha, ganda pontaria, gamda magana que me saíste!"
Tudo normal, na Damaia Ocidental.
Não, errámos... pedimos desculpa por este pequeno lapso momentâneo... nada está normal na Damaia Ocidental.. a não ser que se considere que um grupo dos GOE, duas equipas de exteriores da SIC, uma da RTP e outra da Lux, sejam a normalidade da Damaia Ocidental (bom, já que falamos nisso...) Falando nos GOE, eis que se destaca um latagão, daqueles que se assume imediatamente ter comido toda a sopa quando era criança, da chusma de reporteres, vip's e goe's. Avança, peitaça afoita e bíceps luzidios, por onde almeja uma tatuagem "angola por ti dei sangue", avança, como dizíamos aparentemente sem se ressentir da hemorragia africana e interpela assim o nosso herói:
"tá preso"
"preso? Preso porquê?"
"Por injúrias"
"qu'injúrias??"
"Não se faça parvo comigo! Toda a gente do bairro o ouviu gritar alto e bom som:
"abaixo a fotografia pimba e a paneleirice fotográfica"
E assim foi... cabisbaixo, Berto reconheceu que andava a trilhar os caminhos do mal... felismina nunca mais foi o que era no arremesso das Leicas... e o tareco, perguntam vocês?
Bom, o tareco ainda se encontra perdido por entre os pixels do scanner... ele e um grupo de GOES, duas equipas de reportagem da SIC, uma da RTP e outra da Lux
Moral da história: quem injuria seus males espanta
Moral da História II: quem quiser salvar o gato é fácil, só tem de o pegar pelo rabo
Moral da história III: qual rabo, se o gato estava escondido no scanner?
Moral da História IV: ora, é fácil, gato escondido com rabo de fora
fim
(er.. esta patacoada foi escrita pelo Alb.M. e pelo Alex. M. esses dois grandes malukes)
quinta-feira, julho 24
Transgénicos Vão Regressar à Mesa dos Consumidores
Por ISABEL ARRIAGA E CUNHA, Bruxelas
Quinta-feira, 24 de Julho de 2003
Público
O "puzzle" regulamentar para a autorização de entrada de novos organismos geneticamente modificados (OGM) no espaço comunitário ficou ontem completo com uma proposta de recomendação da Comissão Europeia sobre a forma de separar a agricultura transgénica da convencional e biológica.
Esta era a medida que faltava para completar o quadro definido há cinco anos pela União Europeia (UE) como condição para poder levantar a moratória que proibiu, nessa altura, a comercialização e cultivo de novos OGM. A restrição só seria anulada quando houvesse legislação sobre a matéria.
Já anteontem, os ministros da Agricultura dos Quinze tinham levantado o último obstáculo de natureza legislativa à abolição da moratória, com a aprovação das novas obrigações em matéria de etiquetagem e registo do percurso dos produtos alimentares ou destinados à alimentação animal contendo transgénicos.
Segundo David Byrne, comissário europeu responsável pela protecção dos consumidores, a nova legislação dotará a UE do regime de avaliação prévia "mais rigoroso do mundo", essencialmente centralizado na Agência para a Segurança Alimentar. É um novo "sistema de autorização e etiquetagem transparente que só pode reforçar a confiança dos empresários e consumidores", acrescentou.
As novas regras impõem, a partir da Primavera do próximo ano, a etiquetagem obrigatória de todos os alimentos que contenham mais de 0,9 por cento de OGM, limiar que baixa para 0,5 por cento quando se trata de produtos que ainda estão à espera de ser autorizados. As sementes não estão cobertas por estas medidas e as devidas propostas serão apresentadas até ao fim do ano, precisou o comissário.
A legislação europeia permitirá seguir o percurso de todos os OGM desde a origem e durante um prazo de cinco anos, de modo a tornar possível a retirada imediata de um produto que vier a revelar-se eventualmente nocivo.
Ontem, foi a vez do comissário responsável pela agricultura, Franz Fischler, anunciar as recomendações que Bruxelas decidiu propor aos Quinze para garantir a coexistência da agricultura transgénica com a convencional e biológica, limitando ao máximo a contaminação acidental provocada, nomeadamente, pela circulação dos pólens.
Neste caso, as propostas da comissão limitam-se a recomendações não vinculativas aos estados membros sobre a forma de garantir a separação dos diferentes tipos de agricultura, apesar de vários países - como Portugal, França, Alemanha, Áustria ou Luxemburgo - terem vindo a defender a necessidade de definição de legislação específica nesta matéria, de modo a clarificar o quadro legal e permitir uma verdadeira possibilidade de escolha aos agricultores e consumidores.
Zonas livres declaradas apenas pelos agricultores
Fischler considera, no entanto, inadequado definir regras uniformes para todos os países devido às diferentes estruturas fundiárias, métodos de produção ou condições climáticas. E deixa assim aos estados membros a liberdade de aplicar as medidas mais adequadas à sua situação específica, emboa avance alguns exemplos: imposição de distâncias de segurança entre os campos, elevação de sebes para travar a circulação dos pólens, precauções no manuseamento das sementes para evitar misturas indesejáveis, limpeza das máquinas ceifeiras-debulhadoras sobretudo quando são alugadas ou emprestadas, ou separação física, na armazenagem, entre os OGM e os outros produtos.
Bruxelas aconselha por outro lado os países a examinar cuidadosamente as legislações nacionais em matéria de responsabilidade civil, de modo a averiguar se são adaptadas à nova situação e cobrem devidamente tanto os agricultores que contaminam acidentalmente os vizinhos como aqueles que sofrem essa poluição.
A comissão defende ainda que os agricultores poderão juntar-se - voluntariamente - para decidir que determinada zona é livre de OGM, ou mesmo criar "bio-regiões", mas recusa terminantemente que sejam as autoridades nacionais ou regionais a impor essas opções. A menos que se trate de zonas com uma estrutura fundiária de tal modo fragmentada que torne impossível garantir a separação entre as culturas transgénicas e as restantes.
Por ISABEL ARRIAGA E CUNHA, Bruxelas
Quinta-feira, 24 de Julho de 2003
Público
O "puzzle" regulamentar para a autorização de entrada de novos organismos geneticamente modificados (OGM) no espaço comunitário ficou ontem completo com uma proposta de recomendação da Comissão Europeia sobre a forma de separar a agricultura transgénica da convencional e biológica.
Esta era a medida que faltava para completar o quadro definido há cinco anos pela União Europeia (UE) como condição para poder levantar a moratória que proibiu, nessa altura, a comercialização e cultivo de novos OGM. A restrição só seria anulada quando houvesse legislação sobre a matéria.
Já anteontem, os ministros da Agricultura dos Quinze tinham levantado o último obstáculo de natureza legislativa à abolição da moratória, com a aprovação das novas obrigações em matéria de etiquetagem e registo do percurso dos produtos alimentares ou destinados à alimentação animal contendo transgénicos.
Segundo David Byrne, comissário europeu responsável pela protecção dos consumidores, a nova legislação dotará a UE do regime de avaliação prévia "mais rigoroso do mundo", essencialmente centralizado na Agência para a Segurança Alimentar. É um novo "sistema de autorização e etiquetagem transparente que só pode reforçar a confiança dos empresários e consumidores", acrescentou.
As novas regras impõem, a partir da Primavera do próximo ano, a etiquetagem obrigatória de todos os alimentos que contenham mais de 0,9 por cento de OGM, limiar que baixa para 0,5 por cento quando se trata de produtos que ainda estão à espera de ser autorizados. As sementes não estão cobertas por estas medidas e as devidas propostas serão apresentadas até ao fim do ano, precisou o comissário.
A legislação europeia permitirá seguir o percurso de todos os OGM desde a origem e durante um prazo de cinco anos, de modo a tornar possível a retirada imediata de um produto que vier a revelar-se eventualmente nocivo.
Ontem, foi a vez do comissário responsável pela agricultura, Franz Fischler, anunciar as recomendações que Bruxelas decidiu propor aos Quinze para garantir a coexistência da agricultura transgénica com a convencional e biológica, limitando ao máximo a contaminação acidental provocada, nomeadamente, pela circulação dos pólens.
Neste caso, as propostas da comissão limitam-se a recomendações não vinculativas aos estados membros sobre a forma de garantir a separação dos diferentes tipos de agricultura, apesar de vários países - como Portugal, França, Alemanha, Áustria ou Luxemburgo - terem vindo a defender a necessidade de definição de legislação específica nesta matéria, de modo a clarificar o quadro legal e permitir uma verdadeira possibilidade de escolha aos agricultores e consumidores.
Zonas livres declaradas apenas pelos agricultores
Fischler considera, no entanto, inadequado definir regras uniformes para todos os países devido às diferentes estruturas fundiárias, métodos de produção ou condições climáticas. E deixa assim aos estados membros a liberdade de aplicar as medidas mais adequadas à sua situação específica, emboa avance alguns exemplos: imposição de distâncias de segurança entre os campos, elevação de sebes para travar a circulação dos pólens, precauções no manuseamento das sementes para evitar misturas indesejáveis, limpeza das máquinas ceifeiras-debulhadoras sobretudo quando são alugadas ou emprestadas, ou separação física, na armazenagem, entre os OGM e os outros produtos.
Bruxelas aconselha por outro lado os países a examinar cuidadosamente as legislações nacionais em matéria de responsabilidade civil, de modo a averiguar se são adaptadas à nova situação e cobrem devidamente tanto os agricultores que contaminam acidentalmente os vizinhos como aqueles que sofrem essa poluição.
A comissão defende ainda que os agricultores poderão juntar-se - voluntariamente - para decidir que determinada zona é livre de OGM, ou mesmo criar "bio-regiões", mas recusa terminantemente que sejam as autoridades nacionais ou regionais a impor essas opções. A menos que se trate de zonas com uma estrutura fundiária de tal modo fragmentada que torne impossível garantir a separação entre as culturas transgénicas e as restantes.
quarta-feira, julho 23
Assembleia Municipal do Porto
Por ANDREA CUNHA FREITAS
Quarta-feira, 23 de Julho de 2003
Público
"A Moção de Censura - Parte I"
Foi como se estivessemos a ver um filme de acção e intriga prestes a começar e alguém nos segredasse o desenlace da história. Título da película: "A Moção de Censura - Parte I". O argumento previa a votação de, como o próprio título do filme anuncia, uma moção de censura à Câmara Municipal do Porto pela acção política desempenhada pelo Pelouro da Habitação e Acção Social, apresentada pela deputada municipal do Bloco de Esquerda, Alda Macedo. A bloquista ficou sozinha de braço no ar a censurar a câmara. Mas, a saga segue dentro de momentos com "A Moção de Censura - Parte II", uma "produção" da CDU e PS, que acontece na próxima segunda-feira, numa exibição única e irrepetível.
Quatro pontos descritos numa página e meia de argumentos para fazer aprovar uma "censura à Câmara Municipal do Porto, na figura do seu presidente e dos vereadores do PSD-CDS/PP". Foi precisamente esta frase final do texto do BE, que abrangia toda a maioria de direita, que serviu para os socialistas e comunistas justificarem a abstenção de esquerda. É que, segundo defenderam, apesar de reprovarem a política de Habitação e Acção Social da autarquia, apenas o presidente da Câmara, Rui Rio, e Paulo Morais, vereador do pelouro, devem ser implicados e são os "elementos censuráveis", absolvendo-se os restantes vereadores da coligação de direita.
Alda Macedo submeteu à votação da Assembleia Municipal realizada anteontem à noite um documento que visava, essencialmente, duas medidas do pelouro da Habitação e Acção Social: O despejo de moradores ao abrigo de uma lei de 1945 desencadeado com o plano de reconversão do bairro S. João de Deus e o projecto de combate à exclusão social destinado a arrumadores, "Porto Feliz". "Estamos perante uma direita autoritária que não tem o mínimo respeito pelas pessoas. Um poder conservador. Um estilo 'big brother' de acção política", acrescentava Alda Macedo do palanque da assembleia.
Rui Rio e Paulo Morais bem-dispostos
Alfinetadas que não pareciam sequer perturbar Rui Rio e Paulo Morais, visivelmente bem dispostos durante toda a sessão. "Não vou maçá-los e voltar a dizer o que já disse há três semanas sobre a política social da câmara", foi a breve resposta do vereador da habitação à proposta bloquista. Minutos depois, acrescentava apenas a garantia que os despejos vão continuar. Rui Rio optou por um silêncio sorridente mesmo quando, no final da sessão, foi confrontado por Vitor Marques, da União Romani, que apresentou os números dos despejos ordenados no bairro S. João de Deus e questionou a legalidade dos despejos já executados. Vitor Marques denunciou ainda a possibilidade da acção no bairro "ter servido de moeda de troca para o Plano de Pormenor das Antas" e condenou a autarquia por recorrer "a uma empresa de advogados pertencente a um mandatário da campanha de Rui Rio" para contestar as acções interpostas pelos moradores "despejados".
De resto, foi mais do mesmo, com referências ao passado e episódios a roçar a comédia na retórica política ou, nalguns casos, a ultrapassar os limites da ironia habitual. As mais ruidosas gargalhadas arrancadas à audiência foram da inteira responsabilidade de Manuel Monteiro, do PSD - que introduziu a componente de ficção científica com uma viagem virtual guiada pelo BE aos bairros sociais - e o silêncio mais constrangedor foi provocado pelas palavras de Paulo Rios Oliveira (PSD) quando, "com as devidas distâncias", comparou o BE ao conhecido "adepto fanático do FCP que se põe atrás das câmaras de televisão".
A deputada do BE sabia que era iria ser o único braço no ar quando se ouvisse a pergunta: "Quem vota favoravelmente". Por isso, na declaração de voto proferida - elaborada horas antes da votação que mereceu 30 votos contra (PSD e PP) e 22 abstenções (PS e CDU) - considerou que "a expressão de voto do PS e da CDU não é senão a inviabilização da aprovação de uma moção de censura (...) que devia ter sido um instrumento marcador de uma acção mais efectiva das oposições da nossa cidade".
Os socialistas e comunistas apresentam na segunda-feira a "Moção de Censura" que, desta vez, deverá visar apenas Rui Rio e Paulo Morais. O início da sessão está marcado para as 15h00. Uma "matiné", portanto.
Frases
"Estamos perante uma direita autoritária que não tem o mínimo respeito pelas pessoas. Um poder conservador. Um estilo big brother de acção política"
Alda Macedo (BE)
"Não vou maça-los e voltar a dizer o que já disse há três semanas sobre a política social da câmara"
Paulo Morais
Vereador da Habitação e Acção Social da Câmara Municipal do Porto
Por ANDREA CUNHA FREITAS
Quarta-feira, 23 de Julho de 2003
Público
"A Moção de Censura - Parte I"
Foi como se estivessemos a ver um filme de acção e intriga prestes a começar e alguém nos segredasse o desenlace da história. Título da película: "A Moção de Censura - Parte I". O argumento previa a votação de, como o próprio título do filme anuncia, uma moção de censura à Câmara Municipal do Porto pela acção política desempenhada pelo Pelouro da Habitação e Acção Social, apresentada pela deputada municipal do Bloco de Esquerda, Alda Macedo. A bloquista ficou sozinha de braço no ar a censurar a câmara. Mas, a saga segue dentro de momentos com "A Moção de Censura - Parte II", uma "produção" da CDU e PS, que acontece na próxima segunda-feira, numa exibição única e irrepetível.
Quatro pontos descritos numa página e meia de argumentos para fazer aprovar uma "censura à Câmara Municipal do Porto, na figura do seu presidente e dos vereadores do PSD-CDS/PP". Foi precisamente esta frase final do texto do BE, que abrangia toda a maioria de direita, que serviu para os socialistas e comunistas justificarem a abstenção de esquerda. É que, segundo defenderam, apesar de reprovarem a política de Habitação e Acção Social da autarquia, apenas o presidente da Câmara, Rui Rio, e Paulo Morais, vereador do pelouro, devem ser implicados e são os "elementos censuráveis", absolvendo-se os restantes vereadores da coligação de direita.
Alda Macedo submeteu à votação da Assembleia Municipal realizada anteontem à noite um documento que visava, essencialmente, duas medidas do pelouro da Habitação e Acção Social: O despejo de moradores ao abrigo de uma lei de 1945 desencadeado com o plano de reconversão do bairro S. João de Deus e o projecto de combate à exclusão social destinado a arrumadores, "Porto Feliz". "Estamos perante uma direita autoritária que não tem o mínimo respeito pelas pessoas. Um poder conservador. Um estilo 'big brother' de acção política", acrescentava Alda Macedo do palanque da assembleia.
Rui Rio e Paulo Morais bem-dispostos
Alfinetadas que não pareciam sequer perturbar Rui Rio e Paulo Morais, visivelmente bem dispostos durante toda a sessão. "Não vou maçá-los e voltar a dizer o que já disse há três semanas sobre a política social da câmara", foi a breve resposta do vereador da habitação à proposta bloquista. Minutos depois, acrescentava apenas a garantia que os despejos vão continuar. Rui Rio optou por um silêncio sorridente mesmo quando, no final da sessão, foi confrontado por Vitor Marques, da União Romani, que apresentou os números dos despejos ordenados no bairro S. João de Deus e questionou a legalidade dos despejos já executados. Vitor Marques denunciou ainda a possibilidade da acção no bairro "ter servido de moeda de troca para o Plano de Pormenor das Antas" e condenou a autarquia por recorrer "a uma empresa de advogados pertencente a um mandatário da campanha de Rui Rio" para contestar as acções interpostas pelos moradores "despejados".
De resto, foi mais do mesmo, com referências ao passado e episódios a roçar a comédia na retórica política ou, nalguns casos, a ultrapassar os limites da ironia habitual. As mais ruidosas gargalhadas arrancadas à audiência foram da inteira responsabilidade de Manuel Monteiro, do PSD - que introduziu a componente de ficção científica com uma viagem virtual guiada pelo BE aos bairros sociais - e o silêncio mais constrangedor foi provocado pelas palavras de Paulo Rios Oliveira (PSD) quando, "com as devidas distâncias", comparou o BE ao conhecido "adepto fanático do FCP que se põe atrás das câmaras de televisão".
A deputada do BE sabia que era iria ser o único braço no ar quando se ouvisse a pergunta: "Quem vota favoravelmente". Por isso, na declaração de voto proferida - elaborada horas antes da votação que mereceu 30 votos contra (PSD e PP) e 22 abstenções (PS e CDU) - considerou que "a expressão de voto do PS e da CDU não é senão a inviabilização da aprovação de uma moção de censura (...) que devia ter sido um instrumento marcador de uma acção mais efectiva das oposições da nossa cidade".
Os socialistas e comunistas apresentam na segunda-feira a "Moção de Censura" que, desta vez, deverá visar apenas Rui Rio e Paulo Morais. O início da sessão está marcado para as 15h00. Uma "matiné", portanto.
Frases
"Estamos perante uma direita autoritária que não tem o mínimo respeito pelas pessoas. Um poder conservador. Um estilo big brother de acção política"
Alda Macedo (BE)
"Não vou maça-los e voltar a dizer o que já disse há três semanas sobre a política social da câmara"
Paulo Morais
Vereador da Habitação e Acção Social da Câmara Municipal do Porto
PGR Considera Ilegais Os Despejos
Por LUÍSA PINTO
Quarta-feira, 23 de Julho de 2003
jornal.publico.pt
efectuados pela Câmara do Porto
O Decreto Lei 35.106, de 1945, não é inconstitucional, mas a interpretação que a Câmara do Porto está a fazer dessa mesma lei viola os preceitos da Constituição. É este o entendimento da Procuradoria-Geral da República, expresso num parecer pedido por um munícipe e ao qual o PÚBLICO teve ontem acesso. Nesse parecer, a PGR sugere mesmo que os actos administrativos da Câmara referentes a essas acções de despejo "devem ser impugnados contenciosamente, junto dos tribunais competentes, por ilegalidade".
A PGR relembra que, à época em que os diplomas legais em causa foram emitidos, e que têm servido ao vice-presidente da autarquia, Paulo Morais, para sustentar acções de despejo de algumas famílias residentes em habitações municipais, com base "em indícios de práticas ilícitas", estava em vigor a Constituição de 1933, na qual o direito à habitação não merecia consagração. Mas, actualmente, "é reconhecido enquanto direito social de todos, que o Estado obriga não só a respeitar, mas também a garantir a sua efectivação", relembra a PGR.
A Procuradoria foi solicitada para fazer a verificação da constitucionalidade do decreto em causa, a pedido de um cidadão residente em Matosinhos, Gabriel Ferreira da Silva, motivado, segundo disse ao PÚBLICO, pela estranheza que o assaltou após algumas notícias do jornais e uma consulta que fez ao texto legislativo em causa. "Pareceu-me incrível que estivesse a ser usado um texto legislativo com aquela redacção, que me pareceu claramente inconstitucional. Limitei-me a pedir essa verificação", informou. Porém, o procedimento foi arquivado pela PGR, que tem competência exclusiva de fazer uma fiscalização abstracta do decreto.
A Procuradoria argumenta que não é norma que materialmente ofende os princípios e os direitos constitucionais, mas admite que a sua redacção feita "em termos genéricos e fazendo apelo a juízos subjectivos e morais" a torna "susceptível de abranger e enquadrar decisões manifestamente inconstitucionais". A PGR entende que é a "decisão administrativa que, interpretando-a [à lei], viola o direito constitucional à habitação, mais precisamente, o direito de não ser arbitrariamente privado de habitação".
Este parecer surge no dia em que as questões das acções de despejo que têm vindo a ser executados pela Câmara do Porto voltaram a estar na ordem do dia na reunião da Câmara do Porto. Tanto os vereadores socialistas como o da CDU têm vindo a contestar a prática da autarquia e do vereador que está a exercer o pelouro, encetando com a maioria uma guerra jurídica e formal. Os vereadores da oposição querem retirar as competências das acções de despejo a Paulo Morais, o vereador a quem o presidente da Câmara, Rui Rio, delegou estas competências. Mas nenhuma das propostas que ambos os partidos fizeram chegaram a ser agendadas, baseadas em pareceres da procuradoria jurídica da Câmara.
Uma das dúvidas que persistiam - e da qual dependia o agendamento das propostas dos vereadores da oposição - pendiam sobre quem era a tutela primária das acções do despejo, se do presidente da Câmara se do órgão colegial, tendo depois sido delegadas no presidente e sub-delegadas no vice presidente.
Documento pouco esclarecedor
O parecer do advogado síndico pelo qual todos aguardavam ontem não foi esclarecedor. Serviu para impedir o agendamento das propostas, mas não serviu para esclarecer a Câmara e os seus vereadores. "Tendo em atenção a complexidade do assunto jurídico que interfere com a dinâmica da actuação da autarquia e porventura se insere também na fronteira política, entendemos que será necessário obter um parecer de entidade estranha ao município, designadamente à Direcção-Geral das Administrações Locais (DGAL), que esclareçam em definitivo as questões levantadas sobre competências", recomendou o síndico, num parecer datado da última quinta-feira, mas que só ontem foi dado a conhecer ao Executivo.
Esta recomendação foi vista pela vereadora socialista Isabel Oneto como uma "manobra dilatória", com o intuito "de protelar no tempo o agendamento das propostas, porque nesta matéria Rui Rio sabe que não tem a maioria". A vereadora adjectivou o parecer da procuradoria jurídica da câmara de "ridículo" e "grave", lembrando que "afinal de contas" não se sabe "em nome de que lei e de que competências é que têm sido feitos os despejos, porque nem o síndico sabe de quem é a tutela".
Rui Sá, vereador da CDU não foi tão cáustico, lembrando que se "trata de uma matéria jurídica complexa", havendo diversos entendimentos de diferentes juristas. "A consulta a uma entidade externa como a DGAL parece-me importante, também porque vai ser definitiva nestas matérias", argumentou Rui Sá. O vereador não deixou, no entanto, de acusar o executivo de "ter dois pesos e duas medidas", relembrando a deliberação de um despejo na rua dos Pelames, no Bairro das Sé, que foi feita em reunião de câmara. "Nessa altura, fizeram-se acompanhar de um parecer da Comissão de Coordenação da Região Norte (CCRN) que dizia ser competência da Câmara Municipal e não do presidente. Mas agora já não é entendido assim", lembrou Rui Sá, recusando-se a comentar o facto de o parecer do síndico não fazer a mínima referência a este entendimento da CCRN, apesar de ele constar na proposta do comunista. Paulo Cutileiro, eleito pelo PSD comentou os diferentes pareceres com naturalidade: "A Câmara tem de tomar decisões todos os dias. E pede pareceres á procuradoria jurídica para avalizar a sua legalidade. É assim que deve ser feito. É uma estrutura independente da câmara, com síndicos que já cá estavam quando chegamos e que vão continuar quando saírem. O parecer que vai ser pedido à DGAL vai servir para esclarecer não só a Câmara do Porto como todo o país".
Por LUÍSA PINTO
Quarta-feira, 23 de Julho de 2003
jornal.publico.pt
efectuados pela Câmara do Porto
O Decreto Lei 35.106, de 1945, não é inconstitucional, mas a interpretação que a Câmara do Porto está a fazer dessa mesma lei viola os preceitos da Constituição. É este o entendimento da Procuradoria-Geral da República, expresso num parecer pedido por um munícipe e ao qual o PÚBLICO teve ontem acesso. Nesse parecer, a PGR sugere mesmo que os actos administrativos da Câmara referentes a essas acções de despejo "devem ser impugnados contenciosamente, junto dos tribunais competentes, por ilegalidade".
A PGR relembra que, à época em que os diplomas legais em causa foram emitidos, e que têm servido ao vice-presidente da autarquia, Paulo Morais, para sustentar acções de despejo de algumas famílias residentes em habitações municipais, com base "em indícios de práticas ilícitas", estava em vigor a Constituição de 1933, na qual o direito à habitação não merecia consagração. Mas, actualmente, "é reconhecido enquanto direito social de todos, que o Estado obriga não só a respeitar, mas também a garantir a sua efectivação", relembra a PGR.
A Procuradoria foi solicitada para fazer a verificação da constitucionalidade do decreto em causa, a pedido de um cidadão residente em Matosinhos, Gabriel Ferreira da Silva, motivado, segundo disse ao PÚBLICO, pela estranheza que o assaltou após algumas notícias do jornais e uma consulta que fez ao texto legislativo em causa. "Pareceu-me incrível que estivesse a ser usado um texto legislativo com aquela redacção, que me pareceu claramente inconstitucional. Limitei-me a pedir essa verificação", informou. Porém, o procedimento foi arquivado pela PGR, que tem competência exclusiva de fazer uma fiscalização abstracta do decreto.
A Procuradoria argumenta que não é norma que materialmente ofende os princípios e os direitos constitucionais, mas admite que a sua redacção feita "em termos genéricos e fazendo apelo a juízos subjectivos e morais" a torna "susceptível de abranger e enquadrar decisões manifestamente inconstitucionais". A PGR entende que é a "decisão administrativa que, interpretando-a [à lei], viola o direito constitucional à habitação, mais precisamente, o direito de não ser arbitrariamente privado de habitação".
Este parecer surge no dia em que as questões das acções de despejo que têm vindo a ser executados pela Câmara do Porto voltaram a estar na ordem do dia na reunião da Câmara do Porto. Tanto os vereadores socialistas como o da CDU têm vindo a contestar a prática da autarquia e do vereador que está a exercer o pelouro, encetando com a maioria uma guerra jurídica e formal. Os vereadores da oposição querem retirar as competências das acções de despejo a Paulo Morais, o vereador a quem o presidente da Câmara, Rui Rio, delegou estas competências. Mas nenhuma das propostas que ambos os partidos fizeram chegaram a ser agendadas, baseadas em pareceres da procuradoria jurídica da Câmara.
Uma das dúvidas que persistiam - e da qual dependia o agendamento das propostas dos vereadores da oposição - pendiam sobre quem era a tutela primária das acções do despejo, se do presidente da Câmara se do órgão colegial, tendo depois sido delegadas no presidente e sub-delegadas no vice presidente.
Documento pouco esclarecedor
O parecer do advogado síndico pelo qual todos aguardavam ontem não foi esclarecedor. Serviu para impedir o agendamento das propostas, mas não serviu para esclarecer a Câmara e os seus vereadores. "Tendo em atenção a complexidade do assunto jurídico que interfere com a dinâmica da actuação da autarquia e porventura se insere também na fronteira política, entendemos que será necessário obter um parecer de entidade estranha ao município, designadamente à Direcção-Geral das Administrações Locais (DGAL), que esclareçam em definitivo as questões levantadas sobre competências", recomendou o síndico, num parecer datado da última quinta-feira, mas que só ontem foi dado a conhecer ao Executivo.
Esta recomendação foi vista pela vereadora socialista Isabel Oneto como uma "manobra dilatória", com o intuito "de protelar no tempo o agendamento das propostas, porque nesta matéria Rui Rio sabe que não tem a maioria". A vereadora adjectivou o parecer da procuradoria jurídica da câmara de "ridículo" e "grave", lembrando que "afinal de contas" não se sabe "em nome de que lei e de que competências é que têm sido feitos os despejos, porque nem o síndico sabe de quem é a tutela".
Rui Sá, vereador da CDU não foi tão cáustico, lembrando que se "trata de uma matéria jurídica complexa", havendo diversos entendimentos de diferentes juristas. "A consulta a uma entidade externa como a DGAL parece-me importante, também porque vai ser definitiva nestas matérias", argumentou Rui Sá. O vereador não deixou, no entanto, de acusar o executivo de "ter dois pesos e duas medidas", relembrando a deliberação de um despejo na rua dos Pelames, no Bairro das Sé, que foi feita em reunião de câmara. "Nessa altura, fizeram-se acompanhar de um parecer da Comissão de Coordenação da Região Norte (CCRN) que dizia ser competência da Câmara Municipal e não do presidente. Mas agora já não é entendido assim", lembrou Rui Sá, recusando-se a comentar o facto de o parecer do síndico não fazer a mínima referência a este entendimento da CCRN, apesar de ele constar na proposta do comunista. Paulo Cutileiro, eleito pelo PSD comentou os diferentes pareceres com naturalidade: "A Câmara tem de tomar decisões todos os dias. E pede pareceres á procuradoria jurídica para avalizar a sua legalidade. É assim que deve ser feito. É uma estrutura independente da câmara, com síndicos que já cá estavam quando chegamos e que vão continuar quando saírem. O parecer que vai ser pedido à DGAL vai servir para esclarecer não só a Câmara do Porto como todo o país".
sexta-feira, julho 18
Helena Matos strikes again
por Miguel Vale de Almeida
Helena Matos strikes again, no Público de hoje. Ainda não percebi muito bem de que maneira específica os seus textos me perturbam (no sentido irritativo, não no sentido estimulante). Mas tenho uma hipótese. HM seria um exemplo entre outros de um curioso efeito geracional português. Trata-se, em primeiro lugar, de pessoas desiludidas com a retórica e fechamento teórico da esquerda tradicional, tal como foi hegemónica em Portugal a partir de 1974. Até aqui, tudo bem, pois todos sentimos isso e com boas razões. Só que, e este é o segundo aspecto, o seu cansaço com as grandes teorias de esquerda transformou-se em cansaço com qualquer visão sociológica do mundo - ou com qualquer teoria, transformando assim a opinião numa amálgama caótica e aleatória de bocas. Passo a explicar: deixaram de achar que uma grande parte dos comportamentos sociais, políticos, estéticos, etc, têm a ver com o enquadramento das pessoas em instituições, relações sociais e hegemonias culturais. Mais: deixaram de achar que a própria noção de "pessoa" é um bocado forçada, pois o que temos são feixes de relações que se corporificam em pessoas. É claro que nas ciências sociais contemporâneas se recuperou o papel dos agentes, e se aceita como plausível que estruturas e agentes se constituem mutuamente. Na política de esquerda isto também teve efeitos, sobretudo na incorporação de novas agendas relacionadas com as identidades. Mas as HMs não quiseram acompanhar as mudanças no pensamento crítico. Resolveram simplesmente abandonar o pensamento e deitar fora o bebé com a água do banho. O que é que lhes sobrou? Pois, bem, o individualismo. Fingindo uma espécie de no nonsense, apenas reproduzem o senso comum da nossa cultura. Lêem o mundo como um agregado de indivíduos capazes de tomar decisões autónomas, responsáveis pelos seus sucessos e fracassos (é fácil gozar com alguma "desculpabilização sociológica" que se faz por aí, mas o que importa é matizá-la, não desqualificá-la completamente). É por isso que ela nem sequer percebe a importância de associações e movimentos sociais e políticos. Provavelmente só acredita em Pirilampos Mágicos e colectas contra o cancro. Apenas compreende e aceita que, na sequência de acontecimentos excepcionais nas biografias pessoais, as pessoas se dediquem abnegadamente a causas que têm a ver com o infortúnio que lhes aconteceu. O grau zero vírgula um da consciência social é assim apresentado como sendo o grau máximo. O resultado destas preguiças mentais é um híbrido muito português: ler o mundo a partir de um modelo individualista muito em consonância com o liberalismo, mas aparentando ter valores progressistas, porque, de facto, as HMs não são conversos da direita e do catolicismo (também os há, mas esses a gente já nem lê). São pessoas que vivem num mundo tranquilo, com amigos homossexuais que se assumem, e que não vêem tudo o resto (os que não podem assumir-se, os que se matam, os que perdem o trabalho, os renegados pelas famílias, os que à partida desistem de ter uma vida normal, etc.). Só assim se explica que HM, no fundo, ache que é culpa dos homossexuais serem perseguidos ou impedidos de viverem à luz do dia; só assim se explica que, para ela, as formas de associativismo em torno de causas relacionadas com as estruturas da sociedade sejam fúteis ou para-totalitárias (aliás, as duas coisas contradizem-se....); só assim se explica que adira a gestos individuais de intervenção baseados em infortúnios individuais.
Triste, triste, é que a indigência intelectual, e a contradição entre compreensão do mundo e valores éticos, só porque mascarada pela capacidade de escrever, opinar e provocar, seja cada vez mais a carta de condução que permite ocupar espaços de influência neste país.
por Miguel Vale de Almeida
Helena Matos strikes again, no Público de hoje. Ainda não percebi muito bem de que maneira específica os seus textos me perturbam (no sentido irritativo, não no sentido estimulante). Mas tenho uma hipótese. HM seria um exemplo entre outros de um curioso efeito geracional português. Trata-se, em primeiro lugar, de pessoas desiludidas com a retórica e fechamento teórico da esquerda tradicional, tal como foi hegemónica em Portugal a partir de 1974. Até aqui, tudo bem, pois todos sentimos isso e com boas razões. Só que, e este é o segundo aspecto, o seu cansaço com as grandes teorias de esquerda transformou-se em cansaço com qualquer visão sociológica do mundo - ou com qualquer teoria, transformando assim a opinião numa amálgama caótica e aleatória de bocas. Passo a explicar: deixaram de achar que uma grande parte dos comportamentos sociais, políticos, estéticos, etc, têm a ver com o enquadramento das pessoas em instituições, relações sociais e hegemonias culturais. Mais: deixaram de achar que a própria noção de "pessoa" é um bocado forçada, pois o que temos são feixes de relações que se corporificam em pessoas. É claro que nas ciências sociais contemporâneas se recuperou o papel dos agentes, e se aceita como plausível que estruturas e agentes se constituem mutuamente. Na política de esquerda isto também teve efeitos, sobretudo na incorporação de novas agendas relacionadas com as identidades. Mas as HMs não quiseram acompanhar as mudanças no pensamento crítico. Resolveram simplesmente abandonar o pensamento e deitar fora o bebé com a água do banho. O que é que lhes sobrou? Pois, bem, o individualismo. Fingindo uma espécie de no nonsense, apenas reproduzem o senso comum da nossa cultura. Lêem o mundo como um agregado de indivíduos capazes de tomar decisões autónomas, responsáveis pelos seus sucessos e fracassos (é fácil gozar com alguma "desculpabilização sociológica" que se faz por aí, mas o que importa é matizá-la, não desqualificá-la completamente). É por isso que ela nem sequer percebe a importância de associações e movimentos sociais e políticos. Provavelmente só acredita em Pirilampos Mágicos e colectas contra o cancro. Apenas compreende e aceita que, na sequência de acontecimentos excepcionais nas biografias pessoais, as pessoas se dediquem abnegadamente a causas que têm a ver com o infortúnio que lhes aconteceu. O grau zero vírgula um da consciência social é assim apresentado como sendo o grau máximo. O resultado destas preguiças mentais é um híbrido muito português: ler o mundo a partir de um modelo individualista muito em consonância com o liberalismo, mas aparentando ter valores progressistas, porque, de facto, as HMs não são conversos da direita e do catolicismo (também os há, mas esses a gente já nem lê). São pessoas que vivem num mundo tranquilo, com amigos homossexuais que se assumem, e que não vêem tudo o resto (os que não podem assumir-se, os que se matam, os que perdem o trabalho, os renegados pelas famílias, os que à partida desistem de ter uma vida normal, etc.). Só assim se explica que HM, no fundo, ache que é culpa dos homossexuais serem perseguidos ou impedidos de viverem à luz do dia; só assim se explica que, para ela, as formas de associativismo em torno de causas relacionadas com as estruturas da sociedade sejam fúteis ou para-totalitárias (aliás, as duas coisas contradizem-se....); só assim se explica que adira a gestos individuais de intervenção baseados em infortúnios individuais.
Triste, triste, é que a indigência intelectual, e a contradição entre compreensão do mundo e valores éticos, só porque mascarada pela capacidade de escrever, opinar e provocar, seja cada vez mais a carta de condução que permite ocupar espaços de influência neste país.
quarta-feira, julho 16
O Manual do Bate-chapas
Por MIA COUTO
Segunda-feira, 7 de Maio de 2001
jornal.publico.pt
Um dia destes solicitaram-me que interviesse numa conferência internacional
de telecomunicações em Maputo. O tema era, felizmente, vago: a sociedade
digital.
Decidi contar um episódio verídico que se passou comigo em finais de Março
do ano passado. É esta história que transcrevo agora.
Estavam-se em plenas cheias, fomos descobertos pela cadeias internacionais
de televisão (continuamos a ser assunto por via da desgraça) e o Hotel
Polana logo se converteu num centro mundial de telecomunicações, uma base de
operações da BBC, CNN e outras estações em disputa pela tragédia. As cheias
foram um bom exemplo de como essa tendência negativa de esgaravatar
acontecimentos dramáticos pode actuar em nosso favor.
Nesses dias nós fomos o centro do universo. Para muitos neste mundo que se
quer aldeia global, o nome e o rosto de Moçambique faziam estreia. Não era
apenas Rosita que nascia em inéditas condições (em cima de uma árvore). Para
uma faixa de telespectadores, acontecia o nascimento da nossa imagem
enquanto país.
Estávamos nesse rebuliço quando recebi uma chamada telefónica de Londres
solicitando uma entrevista em directo. E o mais grave, em inglês. Fiquei
nervoso. Falar em directo e em inglês para a BBC é ser catapultado para um
território duplamente estranho e estrangeiro.
Combinou-se que seria às 10h30 da noite e eu iria ao Hotel Polana. Nessa
aprazada noite, cheguei e mandaram-me entrar para um chapa-cem (uma carrinha
de transportes colectivos) e juntamente com jornalistas embarcámos por uma
fantasmagórica viagem pelos subúrbios de Maputo. Os jornalistas estavam como
que fardados - um farda de caqui, quase militar. Eu não sei se os
jornalistas que vêm trabalhar para os trópicos se investem sempre dessa
roupagem mítica. Mas aqueles que me cercavam no velho chapa assumiam a
postura e gestualidade de uma espécie de "novos rambos".
Eu já tinha visto isso, quando eu próprio fui jornalista. O jornalista
atribui a si mesmo uma missão e essa missão tem notáveis semelhanças com uma
operação de guerra: trata-se de conquistar audiências, bombardear com
notícias alvos precisos, num tempo precioso. E, no chapa-cem, aqueles
ingleses que me cercavam confirmavam a vocação militar quando me diziam: "We
are going to shoot". No momento, o verbo "to shoot" já não significava
filmar, mas apenas referia a minha condição de vítima a ser abatida a corpo
inteiro.
Andámos uma meia hora e quando parámos dei por mim em pleno Bairro da Polana
Caniço, na berma de um imenso buraco. Era o maior buraco que eu vira em toda
a minha vida - não que eu seja um especialista em buracos mas os
moçambicanos têm um bom currículo quando se trata de estradas buracadas.
Uma encosta - nas chamadas Barreiras de Maputo - tinha desmoronado durante o
ciclone, abrindo uma cratera de uns 15 metros de profundidade e uma extensão
a perder de vista.
Eu estava, portanto, como que na berma dos abismos, como se a terra tivesse
sido tragada pela própria terra. O meu arrepio era indizível: eu acabava de
escrever o "Último Voo do Flamingo" e na história desse livro um país
inteiro desaparecia engolido pelo chão.
Ao lado da fantástica cratera, os técnicos da BBC tinham erguido um cenário
ainda mais surrealista. Cercaram um recinto de uns sete metros quadrados com
uma fita amarela onde se viam uns dizeres "NO ENTRY". No meio do escuro
abriram um espaço iluminado como se fosse um palco feito de luzes, num mundo
em que só é visível o que se converte em espectáculo.
No canto do quadrado luminoso, se acumulava uma panóplia de máquinas,
geradores, holofotes, centros de transmissão, telefones-por-satélite,
centenas de cabos e fios. Parecia um estádio de futebol, com os focos
dirigidos para um centro vazio. À volta do terreno iluminado estavam
sentados centenas e centenas de curiosos, em animada excitação. Um bairro em
que nada acontecia parecia ter-se convertido de súbito no centro do mundo
tecnológico. A Polana Caniço era, por uma breve noite, a capital das luzes.
Enquanto furava entre a multidão notei que havia uma discussão:
- Isto é cinema, estão a fazer um filme!
- Não - diziam outros - isto são as obras para fechar o buraco, eh pá o
Governo está a trabalhar bem, o buraco abriu ontem e já estão aí os
engenheiros com suas maquinarias.
Quando transpus aquela fita amarela foi como se, de repente, eu me
convertesse num ser de um outro mundo. Os olhares concentraram-se em mim e
um silêncio profundo se instalou. De repente, um jovem se levantou e gritou,
apontando para mim:
- Ei maltas: eu não disse que era isto era cinema? Aquele gajo ali é o Chuck
Norris!
De imediato se estabeleceu um imparável alarido. Chuck Norris - esse 007 dos
subdesenvolvidos - ali em plena Polana Caniço? E a multidão gritava, agitava
os braços. Uns jovens, mais afoitos, desenhavam vigorosos golpes de karate
no ar, desfazendo-se de invisíveis inimigos.
A entrevista estava prestes a começar e já me ligavam com fios, microfones e
auscultadores - quando o realizador do programa percebeu que com tal barulho
à volta não era possível gravar. Pediram-me, em apuros, que falasse à
multidão solicitando silêncio. Aproximei-me das pessoas e transmiti-lhes o
pedido:
- Iii, o tipo fala português! Chuck Norris, eh pá, pede lá aos gajos para
tapar este buraco.
E choviam os requerimentos pedidos. Que arranjassem a estrada, o posto de
saúde, a escola, as casas. Tudo era prioritário. Não podia desfazer o
equívoco. Deixei para mais tarde o esclarecimento. No momento, urgente era o
silêncio. Voltei para o centro das luzes e voltaram a vestir-me com os
adereços da tecnologia. De novo, o fio, o auscultador, o ensaio das câmaras.
Já estava em linha com Londres e trocava impressões com o entrevistador
quando, no meio da multidão, um jovem com um garrafa de cerveja na mão se
ergueu e gritou:
- Ei, meus irmãos. Aquele gajo ali não é o Chuck Norris. Aquele tipo eu
conheço: é o Mia Couto!
E, num segundo, se reinstalou a balbúrdia. Aos berros todos discutiam a
minha verdadeira identidade. De novo, os ingleses me libertaram dos fios e
me imploraram que, uma vez mais, requisitasse silêncio. Lá fui eu, à margem
das luzes, para apagar o barulho. Mas era missão quase impossível. Alguém me
chamou à pedra:
- Mia Couto, porquê você nos enganou, fazendo das contas que era o Chuck
Norris!?
Foi quando um moço alto, com uma mochila às costas, se destacou das pessoas
e agitando uma folhas de papel me pediu:
- Escritor, faça um favor, corrija-me lá este livro que quero publicar!
Negociei rápido. Aceitava ser o revisor do original desde que ele impusesse
silêncio entre a multidão. Acordo feito, instantaneamente. O moço teria
alguma ascendência sobre os demais, pois a um esbracejar seu a gente toda se
calou. Depois ele avançou, cuidadoso, para não pisar os outros e me entregou
um maço de folhas rabiscadas. Na capa estava escrito: "Manual do
Bate-Chapa!"
Coloquei as folhas debaixo do braço e voltei ao meu lugar de entrevistado.
Os jornalistas estavam em pânico, não havia tempo para experiência, para
acertos finais, para nada. Foi ligar-me aos cabos e começar. Foi a pior
entrevista da minha vida. Rodeado de gafanhotos que tinham sido atraídos
pelas luzes, sobraçando um futuro "Manual de Bate-Chapas", entrevendo ainda
uns jovens que me acenavam e rodopiavam golpes de kung-fu, eu não cheguei a
entender o que disse à BBC, nem sei mesmo se cheguei a falar em inglês.
Hoje, recordando este episódio, eu penso - ali em plenos subúrbios de
Caniço, naquela fronteira entre as luzes e o escuro, estava simbolizada a
linha divisória entre dois mundos - o mundo real e esse outro digitalizado.
Ali estava eu saltitando como contrabandista por cima da linha divisória.
Mas apenas eu tinha acesso a essa travessia. Os outros estavam prisioneiros
nessa moldura de invisível silêncio. As mesmas luzes que me iluminavam
naquele recinto virtual desiluminavam o lugar em volta, esse lugar onde bate
o coração profundo de Moçambique.
Por MIA COUTO
Segunda-feira, 7 de Maio de 2001
jornal.publico.pt
Um dia destes solicitaram-me que interviesse numa conferência internacional
de telecomunicações em Maputo. O tema era, felizmente, vago: a sociedade
digital.
Decidi contar um episódio verídico que se passou comigo em finais de Março
do ano passado. É esta história que transcrevo agora.
Estavam-se em plenas cheias, fomos descobertos pela cadeias internacionais
de televisão (continuamos a ser assunto por via da desgraça) e o Hotel
Polana logo se converteu num centro mundial de telecomunicações, uma base de
operações da BBC, CNN e outras estações em disputa pela tragédia. As cheias
foram um bom exemplo de como essa tendência negativa de esgaravatar
acontecimentos dramáticos pode actuar em nosso favor.
Nesses dias nós fomos o centro do universo. Para muitos neste mundo que se
quer aldeia global, o nome e o rosto de Moçambique faziam estreia. Não era
apenas Rosita que nascia em inéditas condições (em cima de uma árvore). Para
uma faixa de telespectadores, acontecia o nascimento da nossa imagem
enquanto país.
Estávamos nesse rebuliço quando recebi uma chamada telefónica de Londres
solicitando uma entrevista em directo. E o mais grave, em inglês. Fiquei
nervoso. Falar em directo e em inglês para a BBC é ser catapultado para um
território duplamente estranho e estrangeiro.
Combinou-se que seria às 10h30 da noite e eu iria ao Hotel Polana. Nessa
aprazada noite, cheguei e mandaram-me entrar para um chapa-cem (uma carrinha
de transportes colectivos) e juntamente com jornalistas embarcámos por uma
fantasmagórica viagem pelos subúrbios de Maputo. Os jornalistas estavam como
que fardados - um farda de caqui, quase militar. Eu não sei se os
jornalistas que vêm trabalhar para os trópicos se investem sempre dessa
roupagem mítica. Mas aqueles que me cercavam no velho chapa assumiam a
postura e gestualidade de uma espécie de "novos rambos".
Eu já tinha visto isso, quando eu próprio fui jornalista. O jornalista
atribui a si mesmo uma missão e essa missão tem notáveis semelhanças com uma
operação de guerra: trata-se de conquistar audiências, bombardear com
notícias alvos precisos, num tempo precioso. E, no chapa-cem, aqueles
ingleses que me cercavam confirmavam a vocação militar quando me diziam: "We
are going to shoot". No momento, o verbo "to shoot" já não significava
filmar, mas apenas referia a minha condição de vítima a ser abatida a corpo
inteiro.
Andámos uma meia hora e quando parámos dei por mim em pleno Bairro da Polana
Caniço, na berma de um imenso buraco. Era o maior buraco que eu vira em toda
a minha vida - não que eu seja um especialista em buracos mas os
moçambicanos têm um bom currículo quando se trata de estradas buracadas.
Uma encosta - nas chamadas Barreiras de Maputo - tinha desmoronado durante o
ciclone, abrindo uma cratera de uns 15 metros de profundidade e uma extensão
a perder de vista.
Eu estava, portanto, como que na berma dos abismos, como se a terra tivesse
sido tragada pela própria terra. O meu arrepio era indizível: eu acabava de
escrever o "Último Voo do Flamingo" e na história desse livro um país
inteiro desaparecia engolido pelo chão.
Ao lado da fantástica cratera, os técnicos da BBC tinham erguido um cenário
ainda mais surrealista. Cercaram um recinto de uns sete metros quadrados com
uma fita amarela onde se viam uns dizeres "NO ENTRY". No meio do escuro
abriram um espaço iluminado como se fosse um palco feito de luzes, num mundo
em que só é visível o que se converte em espectáculo.
No canto do quadrado luminoso, se acumulava uma panóplia de máquinas,
geradores, holofotes, centros de transmissão, telefones-por-satélite,
centenas de cabos e fios. Parecia um estádio de futebol, com os focos
dirigidos para um centro vazio. À volta do terreno iluminado estavam
sentados centenas e centenas de curiosos, em animada excitação. Um bairro em
que nada acontecia parecia ter-se convertido de súbito no centro do mundo
tecnológico. A Polana Caniço era, por uma breve noite, a capital das luzes.
Enquanto furava entre a multidão notei que havia uma discussão:
- Isto é cinema, estão a fazer um filme!
- Não - diziam outros - isto são as obras para fechar o buraco, eh pá o
Governo está a trabalhar bem, o buraco abriu ontem e já estão aí os
engenheiros com suas maquinarias.
Quando transpus aquela fita amarela foi como se, de repente, eu me
convertesse num ser de um outro mundo. Os olhares concentraram-se em mim e
um silêncio profundo se instalou. De repente, um jovem se levantou e gritou,
apontando para mim:
- Ei maltas: eu não disse que era isto era cinema? Aquele gajo ali é o Chuck
Norris!
De imediato se estabeleceu um imparável alarido. Chuck Norris - esse 007 dos
subdesenvolvidos - ali em plena Polana Caniço? E a multidão gritava, agitava
os braços. Uns jovens, mais afoitos, desenhavam vigorosos golpes de karate
no ar, desfazendo-se de invisíveis inimigos.
A entrevista estava prestes a começar e já me ligavam com fios, microfones e
auscultadores - quando o realizador do programa percebeu que com tal barulho
à volta não era possível gravar. Pediram-me, em apuros, que falasse à
multidão solicitando silêncio. Aproximei-me das pessoas e transmiti-lhes o
pedido:
- Iii, o tipo fala português! Chuck Norris, eh pá, pede lá aos gajos para
tapar este buraco.
E choviam os requerimentos pedidos. Que arranjassem a estrada, o posto de
saúde, a escola, as casas. Tudo era prioritário. Não podia desfazer o
equívoco. Deixei para mais tarde o esclarecimento. No momento, urgente era o
silêncio. Voltei para o centro das luzes e voltaram a vestir-me com os
adereços da tecnologia. De novo, o fio, o auscultador, o ensaio das câmaras.
Já estava em linha com Londres e trocava impressões com o entrevistador
quando, no meio da multidão, um jovem com um garrafa de cerveja na mão se
ergueu e gritou:
- Ei, meus irmãos. Aquele gajo ali não é o Chuck Norris. Aquele tipo eu
conheço: é o Mia Couto!
E, num segundo, se reinstalou a balbúrdia. Aos berros todos discutiam a
minha verdadeira identidade. De novo, os ingleses me libertaram dos fios e
me imploraram que, uma vez mais, requisitasse silêncio. Lá fui eu, à margem
das luzes, para apagar o barulho. Mas era missão quase impossível. Alguém me
chamou à pedra:
- Mia Couto, porquê você nos enganou, fazendo das contas que era o Chuck
Norris!?
Foi quando um moço alto, com uma mochila às costas, se destacou das pessoas
e agitando uma folhas de papel me pediu:
- Escritor, faça um favor, corrija-me lá este livro que quero publicar!
Negociei rápido. Aceitava ser o revisor do original desde que ele impusesse
silêncio entre a multidão. Acordo feito, instantaneamente. O moço teria
alguma ascendência sobre os demais, pois a um esbracejar seu a gente toda se
calou. Depois ele avançou, cuidadoso, para não pisar os outros e me entregou
um maço de folhas rabiscadas. Na capa estava escrito: "Manual do
Bate-Chapa!"
Coloquei as folhas debaixo do braço e voltei ao meu lugar de entrevistado.
Os jornalistas estavam em pânico, não havia tempo para experiência, para
acertos finais, para nada. Foi ligar-me aos cabos e começar. Foi a pior
entrevista da minha vida. Rodeado de gafanhotos que tinham sido atraídos
pelas luzes, sobraçando um futuro "Manual de Bate-Chapas", entrevendo ainda
uns jovens que me acenavam e rodopiavam golpes de kung-fu, eu não cheguei a
entender o que disse à BBC, nem sei mesmo se cheguei a falar em inglês.
Hoje, recordando este episódio, eu penso - ali em plenos subúrbios de
Caniço, naquela fronteira entre as luzes e o escuro, estava simbolizada a
linha divisória entre dois mundos - o mundo real e esse outro digitalizado.
Ali estava eu saltitando como contrabandista por cima da linha divisória.
Mas apenas eu tinha acesso a essa travessia. Os outros estavam prisioneiros
nessa moldura de invisível silêncio. As mesmas luzes que me iluminavam
naquele recinto virtual desiluminavam o lugar em volta, esse lugar onde bate
o coração profundo de Moçambique.
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